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Heroes
#108 : Minuit moins sept

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Pendant qu'il continue le deuil de son père en Inde, Mohinder essaye de savoir comment envisager l'avenir alors qu'il fait détranges rêves de son passé. Hiro et Ando continuent quant à eux leur chemin vers New-York et tombe sur une jeune femme particulière en s'arrêtant dans un café. Claire se concentre sur la préparation de son bal de fin d'année dans l'espoir de retourner à une vie normale, pendant que Mr.Bennet est occupé avec un autre de nos héros.
 

*** Captures ***

Popularité


4.5 - 2 votes

Titre VO
Seven Minutes To Midnight

Titre VF
Minuit moins sept

Première diffusion
13.11.2006

Première diffusion en France
14.07.2007

Vidéos

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Plus de détails

Réalisé par: Paul Edwards
Ecrit par: Tim Kring

 

HEROES
1X08: SEVEN MINUTES TO MIDNIGHT
ORIGINAL AIR DATE ON FOX: 11/13/2006
TRANSCRIBED FROM NBC

Created by: TIM KRING

Starring:
SANTIAGO CABRERA as Isaac Mendez
GREG GRUNBERG as Matt Parkman
MASI OKA as Hiro Nakamura

HAYDEN PANETTIERE as Claire Bennet
SENDHIL RAMAMURTHY as Mohinder Suresh

Guest Starring:
CLEA DUVALL as FBI Agent Audrey Hanson
NORA ZEHETNER as Eden McCain
JAMES KYSON LEE as Ando Masahashi

ERICK AVARI as Chandra Suresh
JAYMA MAYS as Charlene "Charlie" Andrews
MATTHEW JOHN ARMSTRONG as Theodore "Ted" Sprague
LISA LACKEY as Janice Parkman

STACY HAIDUK as FBI Agent Elisa Thayer [note: name per tvguide.com]
SHISHIR KURUP as Nirand
SAKINA JAFFREY as Mohinder’s Mother (Mrs. Suresh)
KAVI LADNIER as Mira Shenoy

ZACHARY QUINTO as Sylar (Gabriel Gray)
KARRI TURNER as Lisa (Claire’s Fake Bio-Mom)

and 
JACK COLEMAN as Mr. Bennet (HRG)

Music by: WENDY MELVOIN & LISA COLEMAN
with the voice of SHENKAR

Co-Producer: ARON ELI COLEITE
Co-Producer: LORI MOTYER
Produced by: JIM CHORY

Supervising Producer: ADAM ARMUS
Supervising Producer: KAY FOSTER

Co-Executive Producer: BRYAN FULLER
Co-Executive Producer: MICHAEL GREEN
Co-Executive Producer: NATALIE CHAIDEZ
Co-Executive Producer: JEPH LOEB
Co-Executive Producer: JESSE ALEXANDER
Co-Executive Producer: GREG BEEMAN

Executive Producer: ALLAN ARKUSH
Executive Producer: DENNIS HAMMER
Executive Producer: TIM KRING

Written by: TIM KRING
Directed by: PAUL EDWARDS

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END CREDITS 
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nbc.com

* Tailwind Productions
* NBC Universal Television Studio

Co-Starring:
JOSH CLARK as Sheriff
MICHAEL MAURY as Deputy Lloyd
JAVIN REID as Boy (Sanjog Iyer)
BEN MURRAY as Rufus (Security Officer)
PEYTON HANSON as Waitress

Casting by: JASON LA PADURA, C.S.A. & NATALIE HART, C.S.A.
Casting by: KERI OWENS

Associate Producer: MIKE KETELSEN

Director of Photography: JOHN ARONSON
Production Designer: RUTH AMMON

Edited by: DONN ARON, A.C.E.

Unit Production Manager: DANIEL SCHNEIDER / CATHY MICKEL GIBSON

First Assistant Director: TONY ADLER
Second Assistant Director: DIANE CALHOUN

Costume Designer: DEBRA McGUIRE
Art Director: MICHAEL BUDGE
Set Decorator: DENA ALLEN
Property Master: ROSS ANDERSON
"A" Camera Operator: NATE GOODMAN
"B" Camera Operator: LOREN YACONELLI
Production Sound Mixer: STEPHEN HALBERT

Costume Supervisor: LAURA GUZIK
Key Makeup Artist: LORI MADRIGAL
Key Hairstylist: VICKY PHILLIPS
Key Grip: CHUCK CRIVER
Chief Lighting Technician: DERRICK KOLUS

Artistic Consultant: TIM SALE
Script Supervisor: VALERIE NORMAN
Production Accountant: DIANA AUSTIN
Construction Coordinator: DAVE DEGAETANO
Location Manager: ALLEN REID / STEVEN HASSON

Production Coordinator: PEARL LUCERO
Transportation Coordinator: BRIAN STEAGALL
Script Coordinator: OLIVER GRIGSBY
Special Makeup Effects: GREG SOLOMAN / GLENN HETRICK / RICHARD MAYBERRY

Assistant Production Coordinator: ERIC NORMAN
Stunt Coordinator: IAN QUINN
"A’ Camera 1st Assistant: GREG MORRIS
"B" Camera 1st Assistant: SHEREEN SALEH
Special Effects Supervisor: GARY D’AMICO
Video Playback Supervisor: MARK MARCUM

Post Production Supervisor: DANIEL RODRIGUEZ
Assistant Editor: KRISTOPHER LEASE
Graphics Coordinator: LINDSAY LEVITT
Music Editor: JENNIFER BARAK / MICDI PROD.
Music Supervisor: ALICEN CATRON SCHNEIDER

Sound Supervisor: STEPHEN GRUBBS
Re-Recording Mixers: GERRY LENTZ / RICH WEINGART
Visual Effects Supervisors: MARK KOLPACK
Visual Effects Producer: KIM BOYLE

Assistant to Executive producer: ANDREW CHAMBLISS / TIMM KEPPLER / CHAD DARNELL
Assistant to Co-Executive producers: NICOLE CLAUDRONE / PHERLUIGI COTHRAN
Assistant to Producer: FOZ MCDERMOTT

Promotional Consideration Furnished by: NISSAN NORTH AMERICA / APPLE

(c) 2006 NBC Studios. All Rights Reserved.

Sur une plage. Mohinder est rentré chez lui en Indes, pour la cérémonie en l’honneur de la mort de son père. Il jette les cendres de Chandra dans la mer. Sa mère arrive et essaye de lui remonter le moral, mais il a trop de peine.

 

Isaac se réveille. Eden est assise à coté de lui, elle lui nettoie le visage. Cela fait deux jours maintenant qu’elle est venue le chercher, et qu’il n’a pas touché à ses drogues. Il demande à Eden s’il pourra encore peindre le futur une fois qu’il sera complètement clean. Eden a l’air de bien connaître l’histoire de Isaac et elle lui promet qu’ils ne laisseront pas la peinture de l’explosion de New York se réaliser. Isaac n’a pas l’air d’être retenu contre son grès, mais il semble quand même beaucoup affaiblit. Eden lui avoue qu’elle est passé par la même chose que lui, donc on peut penser qu’elle aussi à un pourvoir.

Eden est sortie de la chambre de Isaac. Elle entre dans une pièce où un grand nombre des peintures du futur sont exposées. On y voit notamment celle représentant Claire poursuivie par Sylar, l’explosion, et une d’une serveuse, nommée Charlie.

 

Au Texas, dans un fast food. Charlie apporte leurs plats à deux agents de police. Ils semblent bien la connaître. On apprend notamment qu’elle veut faire un voyage autour de la terre, et que c’est pour ce le payer qu’elle travaille en tant que serveuse. Elle semble aussi avoir un grand nombre de connaissance, ce qui impressionne les deux hommes. Hiro et Ando sont eux aussi dans le restaurant. Ando se plaint de la nourriture trop grasse, mais Hiro lui dit qu’ils doivent avoir des forces pour aider Peter Petrelli à sauver la cheerleader. Charlie vient prendre leur commande. Elle se met alors à lire l’inscription en Japonais sur la veste de Hiro, et elle leur dit qu’elle a reçu un livre pour son anniversaire en Japonais six mois auparavant, et qu’elle en a mémorisé tout le contenu en une semaine. Elle dit quelques phrases en Japonais et Hiro applaudit. Elle part chercher leur plat, et on remarque qu’un homme est entrain de les observer dans un coin du restaurant. Il tend la main vers son verre, qui se déplace tout seul jusqu’à lui.

 

Mohinder est toujours sur la plage. Son ami vient le voir pour lui demander s’il compte repartir à New York, mais Mohinder n’en voit pas l’intérêt. Il se demande même si ce n’était pas une erreur d’y être aller. Il remarque alors une jeune femme sur la plage. Son ami lui dit que Mira (la jeune femme en question) est venue présenter ses hommages à Chandra. Il sous-entend qu’il y aurait d’autre raison que son travail qui le déciderait à rester en Indes. Il ajoute que le nouveau semestre de l’université commence dans quelques jours, et qu’il a toujours son travail s’il le souhaite. Mohinder le remercie.

Mohinder emmène ses affaires dans le bureau de son père, à l’université, pour s’y installer. Il a gardé une copie du livre de Chandra, qu’il pose à coté de lui. Il essaye d’ouvrir l’un des tiroirs du bureau, mais celui-ci reste bloqué. L’écran de l’ordinateur s’allume alors qu’il fait bouger le bureau. Les mêmes séquences génétiques que sur l’ordinateur portable de Chandra que Mohinder avait à New York se mettent alors à défiler. Il appui sur la touche pour quitter l’application, et un message de confirmation s’affiche alors. Mais il hésite, et Mira entre alors dans la pièce. Ils se connaissent apparemment depuis longtemps, et il semblerait qu’ils se soient disputés la dernière fois qu’ils se sont parlés, notamment à cause des recherches et théories de Chandra. Mira occupe un poste très important au sein d’une équipe de généticien et elle demande à Mohinder s’ils pourraient travailler ensemble, à condition qu’il oublie les théories de Chandra. Elle lui demande d’y réfléchir, et elle s’en va.

 

Audrey se met en colère contre Matt, car il a frappé son supérieur. Elle se calme et lui demande si au moins il le méritait. Matt répond que oui, et qu’il va s’arranger à propos de sa suspension. Ils vont interroger Théodore. Il ne leur reste qu’une heure avant que la sécurité du territoire ne l’emmène en tant que terroriste. Matt trouve cela injuste, mais Audrey lui rappelle qu’il peut émettre des radiations sans avoir était en contact avec de la matière nucléaire. Elle se plaint aussi que son travail est devenu complètement fou depuis qu’elle a commencé à enquêter sur Sylar. Puis elle donne à Matt un appareil qui détecte le niveau de radiation, en lui disant que s’il ne reste pas vert, ils doivent quitter la pièce.

 

Hiro apprend quelques phrases en Japonais à Charlie. Il est très impressionné par sa facilité à apprendre. Elle lui avoue que depuis quelques temps elle arrive à se souvenir de tout ce qu’elle lit. Elle ajoute aussi qu’elle l’aime bien, et une sonnerie retentie car le plat de quelqu’un est prêt. Charlie dit à Hiro qu’elle revient tout de suite. Hiro se retourne tout content vers Ando. L’homme est toujours assis dans son coin, il les observe en buvant son verre.

 

Audrey donne un verre d’eau à Théodore. Elle lui dit qu’elle voudrait lui poser des questions. Ted s’énerve, et l’appareil de Matt devient rouge. Mais Audrey ne bouge pas, et ne semble rien avoir remarqué. Il s’énerve encore plus, et attrape le verre avec ses deux mains. L’eau commence alors à bouillir, et Audrey pointe son arme vers lui. Matt parvient à le calmer quand il lui dit qu’il a était capable de lire les pensées de sa femme mourante, que quelque chose aussi lui arrive, et qu’il comprend ce par quoi il passe. L’eau redevient calme. Matt demande à Ted de lui raconter tout depuis le début. Mais il ne parle pas. Matt lit alors dans ses pensées. Ted lui raconte comment cela à commencé, et il lui monte deux petites marques qu’il a dans le cou. Matt lui montre les même dans son cou.

 

Mohinder range les affaires de son père. Il n’a toujours pas confirmé qu’il voulait quitter le programme. Il s’endort. Dans son rêve, il se voit avec son père, pendant leur dernière conversation avant que Chandra ne parte pour New York. Le Mohinder qu’il voit est en colère contre son père, il tente de le faire changer d’avis sur son départ, et de laisser tomber ses théories qu’il trouve ridicules. La discussion s’arrête et Mohinder se retrouve dans un autre souvenir, mais qui n’est pas le sien. Il voit son père et sa mère entrain de discuter eux aussi du départ de Chandra. Il hésite à partir car son fils le détestera pour ça, mais sa femme lui dit qu’il doit partir pour trouver ses réponses, car s’il reste il le regrettera. Elle ajoute que Mohinder ne sera jamais comme « elle ». Un ballon de foot roule alors jusqu’au pied de Mohinder, et un petit garçon arrive alors. Mohinder lui demande qui il est et ce qu’il veut. Le garçon ne parle pas, mais il montre son ballon du doigt. Il le lui lance, et le petit garçon s’en va. Mohinder se réveille dans son bureau, devant l’écran toujours allumé.

 

Ted raconte enfin son histoire. Deux semaines auparavant il était au Kansas pour affaires. Il a ensuite était au bar de l’hôtel, et il a rencontré un homme, un Haïtien. La seule chose dont il se souvient ensuite c’est qu’il s’est réveillé deux jours plus tard dans l’Arizona, avec ses marques et des bleus partout sur le corps. Matt le regarde avec une drôle d’expression. Audrey intervient alors pour lui demander s’il y a d’autres corps dont ils ne connaissent pas l’existence. Matt prend la défense de Théodore. Il ajoute que la même chose lui est arrivée, les deux jours dont il ne se souvient plus et tout. Audrey lui reproche de ne pas lui avoir dit. Matt pense aussi avoir vu le même Haïtien dans le bar où il était allé. Mais la discussion s’arrête là car la sécurité du territoire arrive dans la pièce et emmène Théodore. Avant de partir, il crie à Matt de trouver l’Haïtien. Et Audrey apprend que Matt est déjà suspendu, donc qu’il ne devrait pas être là. Elle s’énerve encore car Matt lui a menti. Il s’en va.

 

La compagnie Primatech Paper, Odessa, Texas. Mr Bennet arrive à son travail. Il va dans un endroit sécurisé, qui semble désert. Puis il rentre dans la pièce où se trouvent les peintures d’Isaac. Eden est là, elle l’attend. Isaac est dans une pièce à coté, il dessin. Mr Bennet demande comment va Isaac, et Eden lui répond que son corps n’a plus besoins d’héroïne, mais que son esprit en veut encore. Malgré cela il est très cohérent. Mr Bennet regarde un tableau où l’on voit Claire poursuivi par une ombre. Puis il va rencontrer Isaac. Isaac lui dit qu’il est très reconnaissant pour leur aide au sujet de la drogue, mais il ne comprend pas pourquoi ils font ça. Mr Bennet lui dit alors qu’ils ont besoins de son aide.

 

L’homme termine de boire son verre. Il observe toujours Charlie et Hiro. Charlie retourne à son travail et Hiro se lève pour aller aux toilettes. Charlie est dans la réserve, et ouvre une boite de concerne. On entend un bruit étrange, et du sang coule le long du visage de Charlie. Elle s’effondre. Une serveuse entend du bruit dans la réserve, et va donc voir. Elle hurle. Les policiers vont voir eux aussi. Charlie a le crâne ouvert en deux, il y a du sang partout. L’homme dans le coin est partit. Hiro sort des toilettes et se rend compte que quelque chose ne va pas.

 

Mohinder discute avec sa mère, sur son rêve de la nuit précédente. Il ne comprend pas pourquoi elle l’a persuadé de partir. Il lui demande aussi de qui elle parlait quand elle disait que son fils ne serait jamais comme « elle ». Elle lui apprend alors qu’il avait une grande sœur, qui est morte à l’âge de 5ans, lorsque Mohinder en avait 2. Elle s’appelait Shanti. Chandra était persuadé qu’elle était spéciale, d’où ses recherches.

 

Mr Bennet parle toujours avec Isaac. Il lui dit que la cheerleader qu’il a peint sur plusieurs tableaux est en réalité sa fille. Il ajoute que l’ombre qui menace Claire est un homme qui s’appelle Sylar, et qu’il tue les personnes qui sont spéciales, comme Claire et lui. Ce que Mr Bennet attend d’Isaac c’est qu’il dessine l’endroit où ils pourront trouver Sylar, mais il lui dit qu’il ne peut pas, qu’il a déjà essayé mais que sans ses drogues il n’y arrive pas. Mr Bennet lui donne alors de quoi se faire une dose d’héroïne, mais il lui promet qu’ils l’aideront à utiliser son pouvoir sans cela, mais que pour le moment ils manquent de temps, donc il n’y a pas d’autres solutions. Isaac refuse car il est déjà sur la bonne voie pour arrêter de se droguer, et il ne veut pas replonger. Mr Bennet lui dit alors que cela fait de nombreuses années qu’ils recherchent les personnes comme Isaac, et que parfois cela se termine mal. Il lui raconte l’histoire d’une femme qui a mal interprété leurs intentions, et elle est morte, en laissant derrière elle une petite fille, que les Bennet ont décidé d’adopter. Isaac finit par céder, mais il lui demande de le laisser essayer une dernière fois sans drogue.

 

Mohinder entre dans son bureau. Le petit garçon qu’il avait rencontré dans son rêve est entrain d’essayer d’ouvrir le tiroir bloqué. Il part en courant. Mohinder le poursuit et se retrouve dans les rues de New York. Son père est dans son taxi, et un homme à l’arrière est entrain de le tuer. Mohinder regarde son père mourir. L’homme a l’arrière du taxi porte la même montre que l’homme qui était assis dans le fast food et qui observait Charlie. Le petit garçon est à coté de Mohinder. Celui-ci ferme les yeux, et quand il les ouvre, le taxi de son père a disparu. Le garçon lui donne la clé que Mohinder avait trouvée dans le calepin à New York. Il se réveille. Il prend la clé en question.

 

Claire vient voir son père à son travail, car elle a besoin de papier pour faire une banderole pour la soirée du lendemain. Eden arrive à ce moment, et Mr Bennet montre à sa fille où se procurer ce dont elle a besoin. Elle part. Eden lui dit que Isaac n’y arrive pas sans drogue. Elle n’est pas vraiment d’accord pour l’obliger à se droguer, mais Mr Bennet lui dit qu’elle va devoir le convaincre. Elle s’y oppose au début, mais finit par céder quand il lui rappelle dans quelles conditions ils se sont connus. Elle va voir Isaac. Ce dernier refuse aussi, mais Eden lui murmure quelque chose à l’oreille, et il l’a laisse faire.

 

La police emmène le corps de Charlie. Ando et Hiro se font interroger. Hiro raconte à Ando qu’elle est morte de la même manière que Isaac quand il était allé dans le futur. Hiro ajoute qu’il va remonter le temps pour la sauver, et que Ando ne doit pas s’inquiéter, qu’il a juste à compter jusqu’à cinq et qu’il sera de retour. Hiro se concentre, et disparaît. Ando commence alors à compter, mais Hiro ne réapparaît pas.

 

Janice est entrain de regarder des photos d’elle et Matt. Elle lui parle de l’incident avec Tom. Il lui dit qu’il est suspendu pendant un mois. Elle finit par lui avouer qu’elle a eu une relation avec Tom, mais Matt le savait déjà. Il lui demande si c’est finit, elle répond que oui. Et elle demande en retour si c’est finit entre eux deux, mais il ne sait pas. Le téléphone de Matt sonne. C’est Audrey qui lui annonce que Théodore s’est enfuit. Elle est sur les lieux, la voiture qui le transportait est en feu. Matt va la rejoindre.

 

Mohinder a la clé dans la main. Il ouvre le tiroir bloqué avec, mais il est vide. En le refermant, il découvre un dossier caché au fond, portant le nom de Iyer Sanjog. Il s’agit du petit garçon qui est venu le voir dans ses rêves.

 

Isaac, drogué, peint le tableau demandé par Mr Bennet.

 

Mr Bennet est dans son salon avec Claire, qui fait sa banderole.

 

Ando attend le retour de Hiro dans le restaurant. Des photos ont été attachés sur le mur, dont une de l’anniversaire de Charlie six mois auparavant, sur laquelle se trouve Hiro.

1x06 : Minuit Moins Sept

[Ext. Espace]

(Image du globe terrestre qui tourne sur lui-même)

VOIX OFF : La terre est vaste, assez vaste pour que l’on soit convaincu que l’on peut se cacher de tout, de son destin, de dieu. Lorsqu’on a trouvé cette endroit lointain, alors on fuit.

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[Ext. Plage. Jour]

{ Sous titre : Mohinder Suresh, Kanyakumari, Inde}

(Mohinder tient l‘urne de son père dans ses mains et chante. Il est rejoint par d‘autres hommes sur la plage)

VOIX OFF : On fuit jusqu’au confins de la terre pour retrouver la sécurité, la tranquillité, la chaleur, le réconfort de l’air de la mer.

[Titre : Chapitre 8 : Minuit moins sept]

(Mohinder jette les cendres de son père dans la mer)

VOIX OFF :

Le danger laissé derrière soi, le luxe d’avoir du chagrin

(Il revient vers le groupe d’homme sur la plage et tend l’urne à Nirand. Il prend un bâton d‘encens et le brûle)

VOIX OFF :

Et pendant un temps, peut-être, on croit s’être échappés

(La mère de Mohinder arrive près de lui)

MADAME SURESH :

Mohinder (Mohinder se retourne) Ne regarde pas derrière toi, ton père lui, poursuit sa route dans l’autre vie.

(Mohinder se met à sangloter dans les bras de sa mère)

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[Int. Bureaux Secret. Chambre d’Issac. Odessa. TEXAS. Jour]

(Isaac est allongé dans un lit, Eden lui passe une serviette sur le front, il ouvre les yeux)

EDEN :

Bon retour parmi nous, je viens juste vous rafraîchir un petit peu.

C’est deux derniers jours on étés difficiles, mais vous vous en sortez bien,

la drogue ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir pour vous.

ISAAC :

Mais est-ce que je serais encore capable de peindre ?

EDEN :

Je vais vous donner les solutions, les drogues dans votre cas n’était qu’un stimulant, nous pourrons vous aider Isaac . Cette grande peinture que vous avait faite sur le sol, j’vous le dis ca n’arrivera pas

(Elle pousse ses cheveux vers l’arrière et lui mets de la crème à raser sur la joue)

ISAAC :

Vous avez l’air bien sur de vous

EDEN :

J’en ai pas l’air, je le suis !

ISAAC :

Pourquoi ?

EDEN :

Parce que j’ai vécu la même épreuve que vous !

(Elle tourne sa tête et commence à le raser)

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[Int. Bureaux Secret. Bureau de Mr BENNETT. Jour]

(Eden entre dans le bureau, les peintures d’Isaac sont affichées dans la pièce. Il y a l’explosion de New-York, Hiro et Ando sous la bannière Homecoming ensanglantée, Peter courant et l’explosion de la voiture)

(Eden continue de regarder les tableaux, elle s’arrête sur la peinture de Claire pourchassée par l’ombre géante, puis regarde celle d’une serveuse aux cheveux roux)

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[Int. Burnt Taost Café. Midland. TEXAS. Jour]

(Charlie prend les assiettes sur le passe plats et va les servir aux clients)

CHARLIE ANDREWS :

Attention ! (Elle pose l‘assiette sur la table) Vous désirez autre chose Shérif ? (Il ne répond pas) Lloyd ?

(Le shérif fait les mots croisés du journal)

SHERIF :

Mmh un flingue pour tuer Will Shortz !

(Charlie rît)

CHARLIE :

C’est à ce point là ?!

SHERIF : Gandhi y est enterré en 11 lettres ? Mmh je sais pas, çà doit être Gange non ?

CHARLIE ANDREWS :

Kanyakumari K-A-N-Y-A et ensuite tout le reste est déjà écrit

LLOYD :

Nom de dieu comment tu sais çà Charlie ?

SHERIF :

J’sus sure qu’elle est déjà partie là bas !

CHARLIE ANDREWS :

Les voyages au bout du monde c’est pas donné, aujourd’hui je pourrais tout juste aller à Oklahoma City !

LLOYD :

Qui a gagné l’oscar du meilleur acteur en 1981 ?

SHERIF :

C’est pas un moteur de recherche Lloyd !

CHARLIE ANDREWS :

Henri Fonda dans « La maison du lac » mais je préfère Dudley Moore dans « Arthur ». Franchement si tu veux me mettre à l’épreuve demande moins plutôt si je me rappelle du code secret de ta carte de crédit..

(Elle pose l’adition sur la table et fais un clin d’œil au Shérif. Le shérif rît)

 

(Charlie s’en va voir d’autre client. Ando et Hiro sont assis et discutent du menu)

ANDO

(sous-titré) : Pas étonnant qu’il y ait tant d’obèses en Amérique…ils ne mangent que des gaufres et des frites.

HIRO

(sous-titré) : Tu adores les frites !

ANDO

(sous-titré) : J’ai pris 4 kilos à cause des frites !

HIRO

(sous-titré) : Il faut prendre des forces , on va bientôt aider Peter Petrelli à sauver la pom-pom-girl. C’est notre mission !

(Charlie s’arrête à leur table)

CHARLIE ANDREWS :

Alors qu’est-ce que vous désirez ?

(Hiro regarde son menu et sourit à Charlie)

HIRO :

C’est tout bon ici, nous tout désirez !

(Elle hoche la tête et rît)

CHARLIE ANDREWS :

Waouh vous vous êtes très loin de chez vous ! On a pas beaucoup de touristes dans le coin.

HIRO :

Touristes ? Comment vous savez que nous touristes ?

CHARLIE ANDREWS :

Oh juste une intuition c’est tout. Elle est drôle votre veste ? Bachigai çà veut dire « Je ne suis pas d’ici » c’est çà ?

HIRO :

Vous parlez Japonais ?

CHARLIE ANDREWS :

Et bien, en fait il y a 6 mois, on m’a offert un manuel de Japonais et j’ai commencé à le potasser la semaine dernière. (sous-titré) Un bento aux crevettes s’il vous plaît !

(Hiro applaudit)

CHARLIE ANDREWS

(sous-titré) : Je commence à apprendre. Tokyo, sera un jour, la troisième escale de mon voyage.

ANDO :

Vous avez réussi à apprendre ce vocabulaire en une semaine ?

 

HIRO :

Wow, très bonne mémoire !

CHARLIE ANDREWS :

Oui, je me rappelle des quantités de choses, mon cerveau emmagasine plein de trucs ces derniers temps, que je le veuille ou non d’ailleurs. Um ..Vous prenez quoi alors ?

HIRO :

Vous prenez quelque chose délicieux pour moi et pour mon ami Ando, lui bien manger pour devenir très gros bidon !

(Charlie rît. Et le sourire d’Ando s’estompe)

CHARLIE ANDREWS

: D’accord je sais ce qu’il vous faut, vous un chiraquiles et lui une assiette de cottage cheese. C’est parti !

(Elle s’en va en écrivant la commande sur son bloc note)

(Un homme est assis à une table près de la fenêtre, il porte une casquette de baseball qui cache son visage et une montre au poignet. Une tasse est posée sur sa table. Hiro et Ando continue leur conversation)

HIRO :

Qui a dit que les gens étaient pas gentils en Amérique ?

(L’homme à la casquette de baseball pose sa main sur la table et attire sa tasse de café à lui, les aiguilles de sa montre sont arrêtées à 11h53)

[Générique HEROES]

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[Ext. Plage. INDE. Jour]

 

(Mohinder est assis sur les marches d’un bâtiment, il refait ses sandales. Nirand marche vers lui)

NIRAND :

J’espère que tu ne vas pas retourner là bas !

(Nirand s’assoit à côté de lui)

MOHINDER :

Il n’y a pas de réponse pour moi en Amérique, ma place est ici !

NIRAND :

Je suis content de te l’entendre dire

MOHINDER :

Tu pense que j’ai fais une erreur d’aller à New-York ?

NIRAND :

Je pense que tu devais y aller !

MOHINDER :

Tu sais c’est un pays curieux, l’Amérique. Les gens qui y habitent sont tellement seuls, j’étais seul là bas. J’avais un but et je n’ai pas obtenu le moindre résultat. J’ai vu des choses que j’aurais préférais ne pas voir.

(Mohinder regarde vers Mira Shenoy, elle parle avec un groupe de personnes. Elle se retourne vers lui)

NIRAND :

Mira est venue pour rendre hommage à ton père. Peut-être qu’il y a d’autre chose qui t’attende ici, en dehors de ton poste dans l’enseignement. Un nouveau semestre commence…ce lundi, je n’ai pas encore annulé tes cours, tu peux t’installer dans l’ancien bureau de ton père.

MOHINDER :

Merci

(Nirand acquiesce et lui touche amicalement le bras)

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[Ext. Rue. INDE. Jour]

(Mohinder porte une caisse et marche dans la rue, il ralentit une fois devant l’université)

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[Int. Ancien Brureau de CHANDRA. INDE. Jour]

(La porte s’ouvre et Mohinder entre avec la caisse. Il pose la caisse sur la chaise et allume la lampe. Il regarde la carte murale et touche New-York)

(Il prend le livre de son père et le regarde, il le retourne pour voir la photo au dos du livre, il secoue la tête et met le livre dans la caisse)

(Il essaie d’ouvrir le dernier tiroir du bureau mais il est verrouillé. En le secouant il fait bouger la souris de l’ordinateur qui réactive l’écran. Il appuie sur une touche et un message s’affiche. « Êtes-vous sur de vouloir quitter ? Oui/Non »)

(Mira entre dans la pièce. Mohinder lève la tête vers elle)

MOHINDER :

Mira ?

MIRA :

Je n’étais pas sure que tu m’adresses la parole tout à l’heure. Je n’ai pas voulu être déçue alors je suis partie.

MOHINDER :

A vrai dire j’ai été surpris de te voir à la cérémonie, j’ai été surpris de te voir tout court.

MIRA :

Je suis consciente de t’avoir dis des horreurs, sur ton père et ses surprenantes théories. Mais maintenant qu’il n’est plus là je me sens…

MOHINDER :

Ce qui est fait est fait..

MIRA :

Ah oui… ta mère m’a dit que tu ne voulais pas retourner à New-York ?

MOHINDER :

Le nouveau semestre débute la semaine prochaine. Ma vie est ici !

(Mohinder range d’autres livres dans la caisse)

MIRA :

J’ai eu une promotion à mon travail. Je suis chez de la recherche en génétique, çà t’impressionnes hein ?

MOHINDER :

Tant mieux pour toi

MIRA :

Non, tant mieux pour toi. Je me souviens de nos conversations pointues sur la génétique jusque tard dans la nuit

MOHINDER :

Pas terrible comme confidence sur l’oreiller tu crois pas ?

MIRA :

J’aimerais pouvoir te convaincre de venir pour un entretien avec les associés de la compagnie. Je veux en revanche que tout les travaux de ton père, toutes ses grandes théories ne bougent pas de leurs cartons, qu’elles restent rangées dans ce bureau. Je ne te demande pas de répondre tout de suite, mais tu réfléchiras à ma proposition ?

MOHINDER :

J’y réfléchirais !

(Mira hoche la tête et se dirige vers la sortie. Elle s’arrête près de la porte et se retourne vers Mohinder)

MIRA :

On ne c’est même pas dit bonjour

MOHINDER :

Bonjour Mira (Il sourit)

MIRA :

Bonjour Mohinder

(Elle sourit et s’en va)

(Mohinder se retourne vers l’écran : « Etes-vous sur de vouloir quitter ? »)

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[Int. Bureaux du FBI. Couloir. LOS ANGELES. Jour]

(L’agent du FBI Elisa Thayer parle avec Audrey Hanson pendant que Matt attend non loin de là)

ELISA THAYER :

C’est à vous de vous en occuper, je vous laisse une heure !

(Audrey se dirige vers Matt en colère)

AUDREY :

Vous êtes un crétin Parkmann vous savez çà ?!

MATT :

Bonjour à vous aussi Audrey

AUDREY :

Vous pensiez pouvoir me cacher que vous aviez agressé un de vos collègue !

MATT :

Je l’ai pas agressé ! Je lui aie juste collé un pain..

AUDREY :

Voilà pourquoi je n’aime pas rencontrer des gens, 9 fois sur 10 ils vous déçoivent.

MATT :

Super optimiste comme vison du monde !

AUDREY :

Simple constatation !

MATT :

Je vois pas en quoi çà vous concerne !

AUDREY :

Vous avez fais une boulette de débutant qui aurait pu ruiner mon enquête, voilà en quoi çà me concerne. De quoi vous allez équoper ? D’une mise au placard ?

MATT :

Je vais m’arranger..

AUDREY :

Est-ce qu’il le méritait ?

MATT :

Oui, je vous le confirme

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[Int. Bureaux du FBI. Salle d’Observation. Jour]

(Ted Sprague se trouve dans la salle d‘interrogatoire. Audrey et Matt le regarde à travers une vitre)

MATT :

Il a parlé ?

AUDREY :

Non, il lui reste une heure avant que le département de la sécurité intérieure l’envoi au trou en tant que terroriste potentiel

MATT :

Un terroriste ? Mais on sait tout les deux que c’est pas un terroriste, sa femme était mourante il a disjoncté c’est tout !

AUDREY :

N’importe quoi ! Ce type émet 1800 curies sans jamais avoir approché la moindre source radioactive, et aujourd’hui personne, aucun spécialiste ne peut expliquer le phénomène. Il y a 3 mois je métrisais parfaitement mes enquêtes, j’étais béton et on m’a collé le dossier Sylar. Plus d’empreintes sur les scènes de crimes, les corps congelés, des victimes décérébrées. Et maintenant celui là, çà fait deux, (elle regarde Matt) non disons trois personnes qui font des choses complètements délirantes.

MATT :

Ca veut dire quoi çà ? Vous pensez que je suis comme eux ?!

AUDREY :

Je sais plus quoi penser. Mais si on veut trouver Sylar faudra qu’on ait des réponses !

MATT

: Je sais pas pourquoi je sais lire dans les pensées !

(Il pointe sa tête du doigt)

AUDREY :

Très bien ! Alors allons lui tirer les vers du nez

(Audrey donne à Matt un badge)

MATT :

C’est quoi çà ?

AUDREY :

Un appareil qui mesure le niveau de radioactivité, tant que c’est vert, c’est bon

MATT :

Et çà fait quoi quand c’est pas bon ?

AUDREY :

C’est pas vert !

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[Int. Burnt Toast Café. Midland. TEXAS. Jour]

(Charlie lit un livre Japonais avec Hiro. Ils sont assis au comptoir, le livre est placé entre eux deux)

HIRO:

Perfecto, vous prêtes pour disco !

(Charlie rît)

CHARLIE ANDREWS :

C’est vrai j’ai bon ?

HIRO

: Oui presque

CHARLIE ANDREWS

: Non, dites moi je veux apprendre comme il faut

HIRO

:

(Il dit la phrase en Japonais)

CHARLIE ANDREWS :

(Elle répète la phrase en Japonais)

(Hiro applaudit avec enthousiasme)

CHARLIE ANDREWS

(sous-titré) : Je n’aime pas cette chanson, allons boire un verre

(Hiro la regarde surpris)

HIRO :

Vous alors apprenez vite !

CHARLIE ANDREWS :

Oui, c’est derniers jours je me rappelle tout ce que je lis c’est bizarre. C’est entrain de devenir un don je crois

HIRO :

Mon don à moi plus compliqué !

CHARLIE ANDREWS :

Ah oui vous savez faire quoi vous ?

(Hiro hésite)

HIRO :

Je sais enseigner Japonais à n’importe qui !

CHARLIE ANDREWS

(riant) : Oh

(Ils se regardent)

CHARLIE ANDREWS

(sous-titré) : Vous êtes charmant !

(Hiro regarde dans le livre pour savoir ce que cela signifie)

CHARLIE ANDREWS :

Charmant çà veut dire gentil et mignon aussi

HIRO

: C’est pas dans manuel

CHARLIE ANDREWS

(sous-titré) : Non, mais c’est la vérité

(Il sourit)

CHARLIE ANDREWS :

J’adore comment font vous joues quand vous voulez vous concentrez

(Hiro contracte son visage imitant la concentration. Charlie Rît)

CHARLIE ANDREWS :

Comme çà oui !

 

(La sonnette de la cuisine tinte)

CHARLIE ANDREWS :

Excusez-moi je dois aller servir une omelette. (sous-titré) Je reviens tout de suite !

(Elle se lève du tabouret, Hiro se retourne vers Ando et crie)

HIRO

(sous-titré) : Je suis charmant !

(Ando qui est toujours assis à sa table, regarde Hiro et lui sourit en lui faisant okay de la main)

(L’homme à la casquette est toujours assis près de la fenêtre, il prend sa tasse et boit)

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[Int. Bureaux du FBI. Salle d’interrogatoire. Jour]

(Audrey pose un grand verre d’eau en face de Ted Sprague et fait quelque pas sur le côté, il est vêtu d’orange comme les prisonniers et est menotté)

TED

: Ils ont pas voulu que j’aille à l’enterrement de ma femme. Je veux qu’on me foute la paix vous avez pas compris !

AUDREY :

On a encore quelque question à vous poser

TED :

Alors demandez à votre collègue de lire dans mes pensées !

AUDREY :

Il nous faut une déclaration officielle. Vous avez carbonisé Robert Fresko et provoquez le cancer de votre épouse. Dites nous comment.

(Matt s’assied devant Ted)

MATT :

Ted, si vous nous laissez pas vous aider, ils vont vous embarquez et après se sera fini !

TED:

Mais j’en ai rien à battre, tout est foutu maintenant !

(Il crie en frappant ses mains sur la table)

TED

: J’ai tué ma femme !

(Matt est surpris. Il regarde inquiet le testeur de radiation, il est rouge)

MATT

: Audrey ?

(Elle n’entend pas et ne remarque pas son badge)

TED :

Allez y, enfermez moi, filez moi la peine de mort. Mais lâcher moi nom de dieu. !

AUDREY

: On aimerait pouvoir le faire.

TED :

J’ai pas manipulé de produits radioactif, j’y connais rien bordel !

MATT :

Ted, Ted doucement

TED

: Oké donc pour vous je suis un terroriste, vous voulez un coupable, oké alors on y va, je vais tout faire exploser !

(Ted prend le verre fermement dans ses mains, l’eau commence à bouillir)

AUDREY

(criant) : Ted !

(Matt se lève)

MATT :

Ted !

(Audrey dégaine son arme et la pointe sur Ted)

AUDREY

: Stop !

MATT :

Ted !

AUDREY :

Arrêtez moi çà !

TED

: Tirez !

MATT :

Ted !

TED

: Tirez (criant plus fort) Tu tires !

MATT

: Je sais ce que vous vivez je connais çà !

TED

: Oh arrêtes ton embrouille, tu sais rien du tout !

(Matt baisse le pistolet d’Audrey pour qu’il ne pointe plus sur Ted)

MATT

: Si je sais, vous avez vu ce que j’ai fais l’autre soir, à l’hôpital, je suis victime d’un phénomène inexpliqué moi aussi !

(L’eau dans le verre continue de bouillir)

MATT :

Ted rappelez vous votre femme, j’ai pu lire dans ces dernières pensées. On voudrait juste comprendre ce qui se passe. Reprenez-vous Ted !

(L’eau redevient calme)

MATT :

Là, et maintenant vous allez m’expliquer comment çà à commencer. Oké? Vous allez me raconter tout depuis le début d’accord ? Je vous écoute

TED

(en pensée) : Jme suis évanouis et à mon réveil, tout a commencé à mourir autour de moi.

MATT :

Vous vous êtes évanouis ? Est-ce que vous aviez bu ? Ca à durer longtemps cette évanouissement ? Quand vous avez repris connaissance, avez-vous remarqué que vous aviez des traces sur les bras ?

TED

(en pensée) : J’ai beaucoup mieux que çà !

(Ted lui montre la marque dans son cou, Matt regarde Audrey paniqué)

AUDREY :

Qu’est-ce qui se passe Parkmann ?

(Matt montre à Ted et Audrey les marques qu’il a lui aussi sur le cou)

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[Int. Ancien bureau de Chandra. Jour]

(Mohinder enlève la carte du mur et la met dans la caisse)

(Mohinder regarde les dossiers de son père, il fouille le petit carnet de note de Chandra, il frôle la clé qu’il y a dans la pochette arrière et la remet en place)

(Il s’assied devant l ‘écran de l’ordinateur où le message est toujours inscrit, ses yeux se ferment et il se met à rêver)

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[Int. Couloir de l‘université. Rêve de Mohinder. Jour]

(Mohinder se voit dans le couloir de l’université, se disputant avec son père)

CHANDRA :

Je m’en vais !

MOHINDER :

Ne pars pas !

CHANDRA :

Je ne veux pas savoir ce que tu penses, je n’ai pas a te demander ton avis !

MOHINDER :

Oui çà je ne risque pas de l’oublier. Tu ne l’as jamais demandé, pourquoi ca changerait aujourd’hui ?!

CHANDRA :

Il s’agit de ma vie. Je pars et c’est comme çà !

MOHINDER :

Tu ne t’es jamais dis que tes décisions pouvait affecter les gens qui t’entourent

CHANDRA :

Je n’ai pas le temps de penser aux autres. Je travail !

MOHINDER :

Trouve-le !

CHANDRA :

Le monde doit savoir pour mes découvertes. Voilà ce qui importe !

MOHINDER :

Le monde se fiche de tes découvertes ! Tu es la risée de tous tes confrères, on se moque de toi à l’université. J’arrive même plus à défendre tes théories

CHANDRA :

Je ne te demande pas de me défendre !

MOHINDER :

De quoi tu vas vivre ? Tu feras comment pour gagner ta vie ?

CHANDRA :

Je trouverais bien

MOHINDER :

Comment ? Tu sais ce que font les professeurs en Amérique, ils font le taxi pour subsister. Écoute moi c’est une chose de publier un livre dans le confort de l’université, s’en est une autre d’abandonner ses proches, de quitter sa famille, son travail, tout çà pour des théories complètements fantasques. C’est de la folie pur !

CHANDRA :

Nous verrons bien qui est le fou dans l’histoire

MOHINDER :

C’est çà nous verrons bien !

(Mohinder s’en va)

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[Ext. Maison des Suresh. Jardin. Jour. Rêve de Mohinder séquence deux]

(Mohinder voit ses parents discuter dans le jardin)

CHANDRA :

Mohinder a raison, je l’admets, j’abandonne ma famille, mon travail

MADAME SURESH :

Oui, mais je te connais Chandra, mieux que tu ne te connais toi-même. Si tu ne pars pas là bas, tu vas y penser tout le temps. Cette pensée va ronger toute tes journées et tes nuits, et elle finira par nous ronger aussi

CHANDRA :

Si je pars, il va me détester

MADAME SURESH :

J’ai peur que se soit déjà le cas

(Il va s’asseoir)

CHANDRA

: Non, je dois rester pour son bien

MADAME SURESH :

Pourquoi (elle s’assied à ses côtés) jamais tu as cru qu’il pourrait la remplacer, ce n’est pas aujourd’hui que çà va changer

(Chandra ne réponds pas. A ce moment un ballon arrive vers Mohinder, il l’arrête avec son pied et le ramasse. Il regarde autour de lui et voit un jeune garçon debout près de l’escalier. Il s’avance vers lui.)

MOHINDER :

Qui est tu ? Qu’est ce que tu veux ?

(Le jeune garçon montre le ballon du doigt, Mohinder lui lance, le jeune garçon s’en va en courant)

[Fin de la séquence rêve de Mohinder]

(Mohinder se réveille et se frotte les yeux, il regarde l’écran où le message défile toujours, puis se lève et s’en va)

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[Int. Bureaux du FBI. Salle d’interrogatoire. Jour]

(Ted raconte son histoire à Audrey et Matt)

TED :

J’étais dans le Kansas y a deux mois, je venais de faire une grosse vente à l‘university hospital, machine de dyalise. (Il rît ironiquement) Avec ce contrat j’pouvais payer à ma femme tout ce qu’elle…

(Il soupire)

TED :

Ensuite j’suis allé…j’suis allé dans le bar de l’hôtel pour payer un coup à tout le monde. Y avait pas grand monde dans ce bar,…un couple du Wyoming, des professeurs et un étudiant originaire d’Haiti

(Cela attire l’attention de Matt qui regarde Audrey)

TED :

Et ensuite tout ce dont je me souviens, c’est que je me suis réveillé dans ma voiture 48h après. J’étais à Tempé en Arizona. J’avais sur le corps…j’avais des bleus et des coupures. Quelques jours plus tard j’ai remarqué qu’il se passait des trucs bizarres. J’achetais des fleurs à ma femme, elle se fanait aussitôt.

MATT :

Oké parlé nous de votre santé. Vous avez eu des maux de tête ?

TED :

Oui c’est exact mais …pour Karen…c’était l’empoisonnement radioactif, voilà ce que les médecins on dit

MATT  :

C’était vous ?

TED :

Je la tuais sans le savoir

AUDREY :

Y a-t-il d’autre cadavres caché quelque part ?

(Matt la regarde)

AUDREY

(se justifiant) : Je pose la question

MATT :

C’est pas de sa faute, il essaye de comprendre ce qui est arrivé. Ted j’ai connu la même expérience. J’ai perdu connaissance et je me suis réveillé 48h après.

AUDREY :

Vous auriez pu me mettre au courant !

MATT :

Je n‘ai rien dis à personne, même pas à ma femme. Et depuis j’arrête pas de lire dans les pensées, c’est affreux parce que j’entends des choses que je ne devrais pas entendre ?

TED :

Quelles genres de choses ?

MATT :

Des choses qui peuvent ruiner une vie ou foutre en l’air un mariage !

(Il s’arrête un moment)

MATT :

Le gars dont vous avez parlé, l’étudiant, c’était donc un Haïtien baraqué, un type chauve ?

TED :

Oui c’est çà

MATT :

Je pense que j’ai vu ce type juste avant…juste avant de perdre connaissance moi aussi

AUDREY :

Attendez, attendez ca vous dérange que je suive. Un Haïtien c’est çà ?

TED :

Et les trucs qu’on peut vous faire c’est ..c’est c’est pas du tout normal, on nous fait des entailles, on nous a fait des piqûres, on c’est évanouit, allez savoir ce qui nous on fait !

MATT :

Ou ce qu’ils ont changé en nous !

(La porte s’ouvre l’agent Thayer entre avec 2deux agents du FBI)

THAYER :

Le temps est écoulé !

MATT :

Pardon ?

AUDREY :

Encore quelques minutes !

THAYER

(s’adressant à Matt) : Qu’est-ce que vous faites dans cette pièce ? Vous avez pris une suspension non ?

(Audrey le regarde surprise)

THAYER

(s’adressant à Audrey ) : Il vous a dit où se trouvait la subsantce radioactive ?

(Les agents prennent Ted)

Agent

(à Ted) : Dépêche-toi !

THAYER :

Alors je l’emmène !

MATT :

Ne faites pas çà, vous n’avez pas le droit !

AUDREY :

Si, ils ont le droit !

TED :

Retrouvez le Haïtien !

(Ils tirent Ted dehors)

TED

(à Matt) : Retrouvez le !

(L’agent Thayer ferme la porte derrière eux. Matt se tourne vers Audrey)

MATT :

Vous allez le ramener ici !

AUDREY :

C’est impossible

MATT :

Ne me dites pas çà , vous avez vu ce qu’il a dit. Ce type peux m’aider à comprendre ce qu’on m’as fais à moi !

AUDREY :

Pourquoi vous m’avez menti pour votre suspenssion ?

MATT :

D’accord j’ai omis de vous le dire mais c’est vous qui êtes venues me trouver au cas ou vous l’auriez oublié. Et j’ai rappliqué à chaque fois que vous m’avez sonné alors maintenant à mon tour de vous demandez de l’aide. Ramenez le ici, j’ai encore des questions à lui poser !

AUDREY :

Je suis navrée ce n’est pas de mon ressort

(Matt regarde Audrey furieux et sort de la pièce)

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[Ext. Primatech Paper. Odessa. TEXAS. Jour]

(une voiture se gare sur le parking, Mr Bennett sort de la voiture et se dirige vers la porte du bâtiment)

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[Int. Primatech Paper. Ascenseur/ Couloir. Jour]

Mr BENNETT :

Merci, bonne journée

GARDIEN :

A vous aussi

(Mr Bennett passe devant le poste de sécurité)

Mr BENNETT :

Rufus

(Rufus l’agent de la sécurité se lève avec des papiers en main)

RUFUS :

Ah j’ai la carte d’accès pour le parking pour le mois prochain, faudrait la signer

(Mr Bennett continue son chemin dans le couloir et lui répond sans ce retourner)

Mr BENNETT :

Je la signerai plus tard Rufus

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[Int. Primatech Paper. Couloir. Jour]


(Mr Bennett marche dans le couloir lorsqu’une femme sort d’un bureau. Ils se bousculent)

FEMME :

Oh, excusez-moi désolé

Mr BENNETT :

Ca va


(Ils continuent dans des directions différentes)


(Mr Bennett tourne au bout du couloir et pose sa serviette sur une étagère. Il l’ouvre et en sort une carte de sécurité qu’il glisse dans la serrure. La serrure émet un signal sonore)

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[Int. Primatech Paper. Entrepôt. Jour]

 

(La porte s'ouvre et Mr Bennett entre dans un grand entrepôt. Il traverse l’entrepôt et ouvre une seconde porte)

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[Int. Primatech Paper. Bureaux Secret. Jour]


(Mr Bennett entre dans le couloir. On voit des peintures d'Isaac dans le bureau, le premier tableau est celui de Claire. Eden est assise dans un fauteuil une tasse à la main)


(Mr Bennett s’arrête devant la chambre d'Isaac. La porte est entrouverte, on voit Isaac assis sur le lit avec son carnet de croquis. Eden sort du bureau et se joint à Mr Bennett)


Mr BENNETT : Comment va t‘il ?


EDEN : L'héroïne est sortie de son organisme, il n’a plus de dépendance physique mais son cerveau est encore en demande

Mr BENNETT :

Il est cohérent ?


EDEN : Parfaitement, je vous le présente ?


(Mr Bennett regarde la peinture où Claire est chassée par une ombre géante)


Mr BENNETT :

Oui


(Eden hoche la tête. Elle se retourne et quitte la pièce. Mr Bennett s'attarde sur la peinture avant de la suivre)

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[Int. Primatech Paper . Chambre d‘Isaac. Jour]

(Eden présente M Bennett à Isaac)


EDEN : Isaac ? Voici Mr Bennett, c’est la personne dont je vous ai parlé.


Mr BENNETT : Bonjour, Isaac. Vous dessinez des choses intéressantes ?


(Mr Bennett tire une chaise et s'assoit près du lit)


ISAAC : Non rien !


Mr BENNETT : Allons, vous savez que c’est faux. Vous avez le pouvoir de peindre le futur. Ce n’est pas rien çà, c’est même très important.


ISAAC : C’est une malédiction !


Mr BENNETT : C'est une bénédiction. Ne laissez personne vous convaincre du contraire.


(Isaac regarde Eden)


Mr BENNETT : Nous allons vous aider à comprendre tout çà

ISAAC :

Je vous remercie de vouloir m’aider dans mon contrat, mais je voudrais bien savoir pourquoi vous le faites

Mr BENNETT :

Je vais vous répondre très franchement, j'ai besoin que vous m’aidiez.

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[Int. Burnt Toast Café. Midland. Jour]

(L’homme à la casquette de baseball est toujours près de la fenêtre et continue de boire sa tasse de café)

CHARLIE :

Ca se passe bien ?


HIRO : Mmh

CHARLIE

(riant) : Je vois

(Charlie s’éloigne. Hiro se lève et se dirige vers les toilettes des hommes)

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[Int. Burnt Toast Café. Réserve. Jour]


(Charlie pose une grosse boite de conserve sur la table. Elle positionne l’ouvre boite et commence à l’ouvrir)


(Elle entend un bruit dans la pièce et regarde autour d’elle. Elle ne voit personne et continue d’ouvrir la boite)


(On entend un bruit métallique de tranchage et Charlie arrête de bouger)


(Elle a le regard fixé droit devant elle et du sang commence à dégouliner de son front, puis elle s‘écroule lentement à terre)

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[Int. Burnt Toast Café. Salle Principale. Jour]


(Ando s’arrête soudain de manger quand il entend le fracas venant de la réserve. La serveuse du comptoir se dirige vers le bruit. Ando continue de manger quand les cris de la serveuse le font stopper. La serveuse crie en sortant de la réserve à reculons)

(Le shérif et Lloyd accourent, le shérif passe devant Llod et entre dans la réserve. La serveuse continue de crier)

SHERIF

(s’adressant à Lloyd) : Reste là !

(Le shérif entre dans la réserve et découvre le corps de Charlie gissant au sol dans une mare de sang)

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[Int. Burnt Toast Café. Salle Principale. Jour]

(Ando se lève pour voir ce qu’il se passe. On voit que l’homme à la casquette n’est plus là)

(Le shérif sort de la réserve)

SHERIF

(s’adressant à Lloyd) : Charlie est..elle est ..Charlie est morte !

(Hiro sort des toilettes souriant en se frottant le mains, il regarde Ando et comprend que quelque chose ne va pas. Il regarde vers la réserve)

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[Int. Maison des Suresh. INDE. Jour]

(Mohinder et sa mère descendent les escaliers)


MADAME SURESH : Je sais qu’il te manques. Et je sais aussi que tu te sens coupable, il ne faut pas

MOHINDER :

J'ai fait un rêve cette nuit. Papa et toi vous discutiez avant son départ, et tu le persuadais de partir.


MADAME SURESH : Ce n’est qu’un rêve, Mohinder


MOHINDER : Je veux savoir si c’est la vérité !

(Ils s'assoient)


MADAME SURESH : Ton père et moi avons été mariés pendant 33 ans..


MOHINDER : Non ça c’est pas une réponse !

MADAME SURESH :

Si c’est est une, un mariage ne peut duré si longtemps que si tu laisses à la personne aimée la liberté d’être soi même

MOHINDER :

Mais comment tu as pu lui permettre de tout abandonner ? De tirer un trait ?

MADAME SURESH :

C’est pas si simple que ça, ça été dur de choisir


MOHINDER : Dans mon rêve je me souviens tu disais que je ne pourrais jamais la remplacer. De qui tu parlais ?


MADAME SURESH : Je penses qu'il est temps pour toi de savoir maintenant que ton père s’en est allé. Mohinder, tu as eu une sœur.

MOHINDER :

Une sœur ?

MADAME SURESH : Elle s’appelait Shanti. Elle avait…ta sœur avait 5 ans quand elle nous a quitté, tu avais peine 2 ans.

MOHINDER :

Pourquoi vous me l’avez caché ?


MADAME SURESH : Parce qu’à l’époque c’était trop pénible d’en parler, surtout, surtout pour ton père. Il l'aimait tellement, qu'il avait peur que tu compares l’amour qu’il avait pour vous. C’est vrai qu’au moment où ta soeur est née, il a tout de suite dit qu’elle était différente. Et elle était différente je le maintiens

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[Int. Primatech Paper. Bureau Interne. TEXAS. Jour]


(Mr Bennett parle avec Isaac dans le bureau où trônent ses peintures)

ISAAC :

Et toutes ces catastrophes ?

Mr BENNETT :

Ce jour là un attentat suicide fait 15 morts, ici un train qui déraille 9 morts, là un tremblement de terre 81 morts

(Mr Bennett montre la peinture de Claire)


Mr BENNETT : Cette fille, que vous avez peinte sur cette toile et sur celle-ci et cette autre. C’est ma fille, ma Claire

(Mr Bennett montre une à une les peintures représentant Claire)

Mr BENNETT :

Cet homme ici ... Répond au nom de Sylar. Il va la tuer au match de la fête du lycée demain soir.


ISAAC : Pourquoi ?


Mr BENNETT : Parce qu'elle est différente, comme vous. Et ça fait d’elle une cible.


ISAAC : Comme moi.


Mr BENNETT : Vous n'êtes pas le seul à avoir des dons particuliers, il y en a d’autres. Et Sylar ne veut qu’une chose les éliminer..tous sans exception

(Isaac se racle la gorge et se lève)


ISAAC : Si vous savez qui est-ce type, pourquoi vous l’arrétez pas ?


Mr BENNETT : Parce que personne ne sait où il se trouve. C’est pour ça que j’ai besoin de vous. Je l’arréterais si vous peignez le tableau de l’endroit où il est.

ISAAC :

J’y arrive pas. J'ai essayé mais rien à faire. Je suis bloqué sans héroïne.

Mr BENNETT :

Je vois

(Mr Bennett sort de sa poche, un étui en cuir roulé sur lui-même. Isaac le reconnait aussitôt. Mr Bennett le déroule sur un chariot roulant, il contient tout le matériel pour se faire une injection)

Mr BENNETT :

Je vous le promets nous vous aiderons à vous servir de vos dons sans prendre de drogues, mais vous comprendrez qu’à cette instant chaque seconde est précieuse.


ISAAC : Je me bats pour sauver ma peau, et vous me demandez de me suicider !

(Isaac repousse le chariot)

Mr BENNETT :

Vous savez, ça fait pas mal d’années maintenant que nos équipes traquent, localisent, surveillent les gens comme vous. Dans la plupart des cas les choses se passent en douceur, mais il arrive que parfois les gens se méprennent sur nos intentions, et dans ce cas ça se passe mal, très mal. Il y a quatorze ans, nous avons eu à constater la mort d’un cas difficile. Un petit bébé, une petite fille s’est retrouvée orpheline du jour au lendemain. Ma femme et moi avions des difficultés à l’époque a concevoir un enfant, nous étions presque au desespoir. Et soudain c’était comme si, comme si dieu était descendu et avait accompli un miracle.

Isaac, il s’agit de ma fille, c’est un père qui vous parle. Je vous en prie aider moi.

ISAAC :

Laissez moi refaire une tentative, sans me shooter.

(Isaac sort de la pièce)

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[Int. Ancien bureau de Chandra. INDE. Jour]

[Rêve de Mohinder]


(Les portes s'ouvrent et Mohinder entre dans le bureau. Il trouve le garçon derrière le bureau essayant d’ouvrir le tiroir verrouillé)


MOHINDER : Mais qui es tu ?

(C’est le même garçon que dans son rêve. Il regarde Mohinder sans rien dire)

MOHINDER :

Qu’est-ce que tu fais ici ?

(Le garçon sort de la pièce et s’enfuit en courant)

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[Int. Couloir. Rêve de Mohinder. Jour]


(Le garçon court dans le couloir et descends les escaliers avec précipitation, Mohinder sort à son tour)

MOHINDER :

Non attends ! Reviens par ici !

(Mohinder lui court après dans les escaliers, ouvre la porte et débouche dans une ruelle sombre)

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[Ext. Ruelle sombre. Rêve de Mohinder. Nuit]

(Il y a un taxi dans la ruelle, Mohinder se dirige vers lui, c’est son père à l’intérieur)

(On entend le central du taxi)

(Chandra Suresh est derrière le volant, le taxi est à l’arret. On distingue quelqu’un sur le siège arrière, derrière Chandra. Les portes se verrouillent toutes seules .Chandra se tourne pour regarder derrière lui)

(La personne sur le siège arrière transperce la vitre qui séparent le conducteur des passagers avec ses points et attrape la tête de Chandra)

CHANDRA :

Aaaah !


MOHINDER : Non !


(Mohinder accoure près du taxi en criant. Le passager cogne la tête de Chandra contre la vitre. Mohinder qui se tient à côté de la porte du conducteur, frappe le carreau en appelant son père)

MOHINDER :

Papa ! Papa !

(Le passager continue de frapper la tête de Chandra qui dégouline maintenant de sang)


MOHINDER

(criant) : Non !! Papa !

(Le tueur porte une montre dont les aiguilles sont arrêtées à 11h53)

MOHINDER

(criant) : Non pas çà, arrêtez !

(Mohinder se tient droit, ferme les yeux et supplie)

MOHINDER

: J’veux pas ! S’il vous plaît, s’il vous plaît !

(Il rouvre les yeux, la voiture a disparu et le petit garçon se tient non loin de lui dans l’allée, il lui tend quelque chose. Mohinder s’approche, c’est la même clé que dans le carnet de son père, Mohinder la prend)

[Fin du rêve de Mohinder]

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[Int. Bureau de Chandra. INDE. Jour]

(Mohinder se réveille, il est assis au bureau, il fouille dans la caisse et prend le petit carnet. Il se lève, sort la clé du petit carnet et la regarde)

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[Int. Primatech Paper. Couloir. TEXAS. Jour]

(Mr Bennett marche dans le couloir en lisant quelque chose, Claire arrive derrière lui en l‘appelant)

CLAIRE :

Papa ?

(Mr Bennett s’arrête, Claire arrive vers lui souriante

)

Mr BENNETT :

Claire ? Chérie, tout va bien ?

CLAIRE :

Ouais, bien sur ! Quoi ? J’ai pas le droit de venir voir mon petit papa au boulot ?


Mr BENNETT : Tu ne viens jamais ici !


(Elle l'embrasse sur la joue)


CLAIRE : Okay tu m’as eue, c’est pour une méga urgence, un problème de papier..


Mr BENNETT : Un problème de papier ?!


CLAIRE : Un problème de papier. Mme Roberts a dit qu’il fallait une banderole au dessus du trophée, ce qui a profondément strésée Jackie « Oh non les filles c’est trop flippant, on trouvera jamais le papier qui faut » Alors j’ai eu l’idée de passer te voir pour devenir un héros.

(Il soupire lourdement, elle le regarde avec espoir)


Mr BENNETT : Si ça peux te permettre de devenir un héros et de rabatre le caquait de Jackie, je devrais pouvoir trouver ton bonheur.


CLAIRE : T’es le plus fort papa du monde

(Une porte latérale s'ouvre et Eden sort d'une pièce. Elle s'arrête, surprise de voir Claire là)


EDEN : Excusez-moi Mr Bennett mais nous avons une situation délicate à régler.


Mr BENNETT (s’adressant à Claire) : La salle des échantillons est juste là bas. Tu regardes et tu te sers.


CLAIRE : Merci, t’es géniale !

(Elle l'embrasse et se dirige vers la salle d'échantillons. Eden la regarde s’éloigner en souriant)

Mr BENNETT

(montre la direction du doigt) : La première porte à gauche

CLAIRE

(se dirigeant vers la porte que son père lui indique) : Celle là ?

EDEN :

Je suis désolée je savais pas qu’elle était là

Mr BENNETT :

Quel est le problème ?

EDEN :

Il ne va pas réussir, il piétine !

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[Int. Primatech Paper. Bureau. TEXAS. Jour]


(Mr Bennett entre dans le bureau, Eden le suit)


EDEN : Il s’est forcé mais il n’est pas encore prêt.


Mr BENNETT : On a essayé sa méthode maintenant on emploi la mienne !


(Il ouvre le tiroir d’un chariot médicale et en sort une seringue et un flacon)

EDEN :

Il a souffert le martyr pour arrêté, vous pouvez pas lui demander çà !


Mr BENNETT : Ce n’est pas moi qui vais lui demander (regardant Eden) c’est toi !

EDEN

(furieuse) : Hors de question ! Vous ne pouvez pas me demander de faire ça !

Mr BENNETT

: Ca faisait partie des possibilités.


EDEN : Vous m’avez dit quand on a commencé que je n’aurais pas à le refaire. Vous me l’avez dit et vous me l’avez promis !

Mr BENNETT :

Jt’ai tout appris c’est quoi ce procès d’intention ? Te rappel tu seulement dans quel état tu étais quand je t’ai ramassée ?

(Eden se calme. Mr Bennett finit de remplir la seringue)

Mr BENNETT :

Toi tu es la manière douce (il lui tend la seringue) et nous connaissons tout les deux la manière forte.

(Eden prend la seringue et le tuyau en caoutchouc et se dirige vers la chambre d’Isaac)

(Eden entre dans la chambre d‘Isaac et referme la porte derrière elle)

(Mr Bennett se retourne et regarde Eden parler avec Isaac à travers la vitre. Isaac proteste. Eden se penche et murmure quelque chose à son oreille. Elle lui tend la seringue et se retourne vers Mr Bennett)

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[Int. Burnt Toast Café. TEXAS. Jour]

(On voit une photo de Charlie au mur, c’est le jour de son anniversaire, elle pose derrière un gâteau)

(Le coroner prend la civière et la fait sortir du café, elle passe devant Hiro et celui-ci la suit du regard)


(Le shérif tire une chaise et s’assied à leur table)


SHERIF : Est-ce qu’elle vous a dit quelque chose ? Elle vous a confié qu’elle avait peur ?

ANDO :

Non, elle était vraiment gentille
SHERIF : C’est sur, trop gentille pour finir comme ça. La tête coupée en deux ..jamais vu un truc pareil

(Hiro a l’air intéressé)

ANDO :

Nous sommes tristes et désolés

SHERIF :

Vous restez dans le coin, faut que j’enregistre vos dépositions.


(Le shérif se lève et retourne à la réserve)

HIRO

(sous-titré) : Elle a été tuée de la même façon que le peintre Isaac quand je l’ai vu dans le future. C’est pas une coïncidence !

ANDO

(sous-titré) : Alors on doit faire très attention

HIRO

(sous-titré) : Je peux surement faire quelque chose !

ANDO

(sous-titré) : Elle est déjà morte

HIRO

(sous-titré) : Je peux courber le temps, retourner en arrière !

ANDO

(sous-titré) : Non !

HIRO

(sous-titré) : A quoi ça sert d’avoir ces pouvoirs, si j’aide pas les gens ?!

ANDO

(sous-titré) : On a déjà une mission stupide, pas besoin d’une autre

HIRO

(sous-titré) : J’ai pas bougé quand les joueurs de poker sont morts, je peux pas encore rester les bras croisés !

ANDO

(sous-titré) : Bien sur que si., c’est facile

HIRO

(sous-titré) : Je vais retourner à hier, je vais l’empêcher de venir travailler. Si elle n’est pas là, on ne la tuera pas.

ANDO

(sous-titré) : Et si on te tue ? Tu ne métrises pas encore tes pouvoirs, la dernière fois que tu t’es téléporté tu as atterri dans un autre pays !

HIRO

(sous-titré) : Si j’ai peur d’utiliser mes pouvoirs, (il prend une profonde inspiration) c’est que je ne les mérites pas, je dois essayer !

ANDO

(sous-titré) : Et la pom-pom-girl ?

HIRO

(sous-titré) : Je ne serais pas long, compte jusqu’à cinq et je serais de retour. On fêtera ma victoire !

(Il se concentre pour courber le temps)

ANDO

(sous-titré) : Hiro s’il te plait

(Il disparait)

(Ando est inquiet, il ferme les yeux et commence à compter)

ANDO

(sous-titré) : 3..4..5

(Il rouvre les yeux, mais Hiro n’est pas là)

ANDO :

Hiro ..

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[Int. Résidence des Parkmann. Chambre de Matt et Janice. LOS ANGELES. Nuit]

(Janice est assise sur le lit et regarde un album photo de vacances d’elle et de Matt. Matt entre dans la chambre à coucher. Il met ses clés et son téléphone sur la table de chevet. Il se retourne et voit l'album photo. Il la rejoint sur le lit)


MATT : C’est à Ensenada ?


JANICE : Oui (Elle tourne la page et l’album n’est pas complet) Pam Barton a téléphoné, il voulait savoir pourquoi tu as frappé Tom McHenry. Je lui ai dit qu’il se trompait. J’ai eu raison ?

MATT :

Non, je l’ai frappé c’est la vérité

JANICE

(en pensée) : Il sait tout alors,. Merde, ! Je m‘en doutais..

JANICE :

Tu as frappé un supérieur, il va certainement y avoir des répercussions.


MATT : Il est peut être plus gradé que moi, mais y a des choses qu’on ne fait pas ! J’ai un mois de mise à pied et je toucherais pas de salaire

JANICE :

Oh non Matt !


(Janice se lève du lit. Elle s'arrête et se retourne)


JANICE : Il c’est passé quelque chose entre moi et Tom...


MATT (soupire) : Vous avez couché ensemble ?

JANICE

: Oui..


(Il soupire et se frotte les yeux)


MATT : Est-ce que c’est fini ?

JANICE :

Oui., nous aussi ?


MATT :

J’en sais rien..

(Le téléphone sonne. Matt décroche)


MATT (au téléphone) : Oui, Matt.


Entrecoupés de :


[Ext. Dans la rue. Nuit]


(Audrey est au téléphone au milieu de la rue, une voiture en feu derrière elle)


AUDREY : Il s’est fait la malle !

MATT :

Quoi ?


AUDREY : Ted, il s'est échappé !


(Quelque chose explose derrière Audrey, Matt l’entend au téléphone)

AUDREY :

Allo ? Vous m’entendez ?

MATT :

Oui j’ai entendu


(Matt ferme le téléphone, attrape ses clefs sur la table de chevet et se lève)


(Audrey à l’air surprise qu’il ait raccroché, elle sort du cadre et derrière elle on voit la voiture qui continue de flamber)

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[Int. Ancien bureau de Chandra. INDE. Nuit]


(Mohinder regarde la clé et le tiroir du bureau verrouillé)


(Il se baisse et utilise la clé pour déverrouiller le tiroir du bureau et l‘ouvre ensuite)


(Le tiroir est vide, il le referme mais ça coince. Il enlève alors le tiroir et passe sa main à l’intérieur du bureau. Il trouve un dossier)

(L'étiquette verte sur le dossier indique Sanjog IYER. A l’intérieur il y a diverses coupures de presses. «L’apprentissage continue pendant notre sommeil » « La recherche révèle de nouvelles régions dans le cerveau », il y a aussi des dessins et une photo d’IYER Sanjog. C’est le petit garçon du rêve de Mohinder)

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[Int. Primatech Paper. Bureau extérieur. TEXAS. Jour]


(Isaac peint, ses yeux sont blanc, il est en transe)


(Eden le regarde par la fenêtre)


VOIX OFF : On peut s’enfuir loin, prendre toutes ces précautions.


(Eden hoche la tête et se détourne)


VOIX OFF : Mais c’est on réellement enfuit ?


(Nous nous attardons sur la peinture de Hiro et Ando sous la bannière Homecoming ensanglantée)

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[Int. Résidence des Bennett. TEXAS. Nuit]


(Claire est sur le plancher à colorier la bannière pour la soirée Homecoming. Mr Bennett est assis sur un fauteuil non loin de là et la regarde)


VOIX OFF :

Peut on jamais s’échapper ? La réponse est peut être que nous n’avons ni la force, ni l’intelligence d’échapper à notre destinée.

(Claire s’arrêté de colorier sa bannière pour le regarder)


CLAIRE :

Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?

 

Mr BENNETT

(souriant) : Rien, chérie

(Claire rît et retourne à sa bannière)

VOIX OFF :

Mais le monde n'est pas petit. C’est nous qui le sommes !

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[Int. Burnt Toast Café. Salle principale. TEXAS. Jour]


(Ando est assis à une table, il attend)


(Ando ne tient plus en place, il se lève et arpente la pièce, il va s’appuyer sur le distributeur, près du mur où trônent toutes les photos)

(On peut voir la photo de Charlie avec son gâteau d’anniversaire, mais elle n’est plus seule dessus, Hiro est avec elle)

VOIX OFF :

Et le destin nous retrouve, où que nous soyons

(Zoom sur la photo d’Hiro et de Charlie)

A suivre …

FADE IN:

[TITLE CARD: HEROES]

NARRATOR: (v.o.) Previously on Heroes ...



VARIOUS CUTS OF: PETER / NIKI / CLAIRE / MATT / HIRO

NARRATOR: (v.o.) Ordinary people across the globe discover extraordinary abilities –



[HIRO NAKAMURA]

(Hiro has stopped time. He pokes his finger in the center of a tire hanging suspended in mid-air.)

NARRATOR: (v.o.) -- and their destiny is bringing them together.

(Micah stands next to Ando while DL attempts to rescue the woman driver in the car crash and while Hiro attempts to help.)

MICAH: Dad!
ANDO: Hiro!

(The car explodes. Hiro concentrates and stops time. He looks around.)



[MATT PARKMAN]

NARRATOR: (v.o.) The cop who hears thoughts uncovers a mystery he didn’t want to solve.

(Matt decides to be honest with Janice.)

MATT: There’s something that we need to talk about.

(He reads Janice’s mind.)

JANICE PARKMAN: (v.o., thinking) I thought I’d been so careful. Oh, God. He knows about the affair.

(In the locker room, Matt reads Tom McHenry’s mind and punches him in the face.)



[THEODORE "TED" SPRAGUE]

(Ted is having his mug photo taken.)

NARRATOR: (v.o.) And an extraordinary new hero is discovered.

(CUT TO: In the hospital, Ted grabs the nurse and holds her in front of him. Matt and Audrey pull out their guns.)

MATT: Let her go!

AUDREY HANSON: You let her go or I shoot!

TED SPRAGUE: Do you have any idea what would happen if you did that? Because I don’t!

(He lets the nurse’s arm go and she finds her arm with a hand-shaped burn on it.)



[ISAAC MENDEZ]

(Isaac uncovers the SYMBOL on one of the paintings.)

NARRATOR: (v.o.) As an artist paints the impossible,

(CUT TO: Isaac talks with Simone.)

ISAAC: Look around you at all these paintings! Every one of them has come true.

(TOP VIEW DOWN: On the floor mural of New York City exploding.)



[MR. BENNET]

(Mr. Bennet looks down at Matt.)

NARRATOR: (v.o.) The face of evil is after him.

(Mr. Bennet is on the phone.)

MR. BENNET: (to phone) Bring him in.

(CUT TO: Isaac opens the front door and finds Eden standing there.)

EDEN MCCAIN: Isaac Mendez?



[MOHINDER SURESH]

(Mohinder finds Sylar’s secret back room.)

NARRATOR: (v.o.) And a son turns his back on his father’s search for heroes.

(Mohinder takes a digital photo of Sylar’s wall map, which is much like his father’s – only with more string, pins and photos on it.)

(CUT TO: Mohinder takes the urn out of the box.)

MOHINDER: My father’s ashes.

(He talks with Eden.)

MOHINDER: I’m no closer to understanding my father’s research.

FADE OUT TO:



[TITLE CARD: HEROES]

NARRATOR: (v.o.) And now, Heroes continues.

FADE OUT.
END OF NBC INTRODUCTION



FADE IN:

[EXT. SPACE]

(STOCK footage of rotating earth.)

MOHINDER: (v.o.) The earth is large. Large enough that you think you can hide from anything--from fate, from God. If only you found a place far enough away. So you run.

CUT TO:



[EXT. (INDIA) BEACH – DAY]

CAPTION:
      MOHINDER SURESH

(Mohinder holds the urn in his hands as he chants. He’s joined by other men on the sand on a beach.)

CAPTION:
      KANYAKUMARI, INDIA

(The man next to him removes the urn’s cover.)

MOHINDER: (v.o.) To the edge of the earth. Where all is safe again, quiet and warm.

[EPISODE TITLE]
      CHAPTER EIGHT
      "SEVEN MINUTES TO MIDNIGHT"

(Mohinder takes the urn to the edge of the water. Nirand breaks away from the group and takes a couple of steps after Mohinder. He stops and keeps his distance.)

MOHINDER: (v.o.) The solace of salt air.

(Mohinder throws the ashes over the water.)

(CAMERA PULLS BACK and children run on the sand, women walk in the foreground.)

MOHINDER: (v.o.) The peace of danger left behind.

(Mohinder turns and heads back to the group. He hands the empty urn to Nirand.)

MOHINDER: (v.o.) The luxury of grief.

(Someone else covers the urn. Mohinder waves burning incense.)

MOHINDER: (v.o.) And maybe for a moment ... you believe you have escaped.

LATER:

(Mohinder’s mother walks up to him.)

MRS. SURESH: Mohinder. (Mohinder turns.) You mustn't look back, Mohinder. Your father's moved on to the next life.

(He sniffs and cries.)

CUT TO:



[INT. (ODESSA) SECRET OFFICES – ISAAC’S ROOM – DAY]

(Eden tends to Isaac, dabbing his brow with a towel. Isaac opens his eyes.)

EDEN MCCAIN: Welcome back. I thought I'd clean you up a little bit.

CAPTION:
      ISAAC MENDEZ & EDEN MCCAIN

EDEN MCCAIN: You've had a rough couple of days, but you're doing great. You'll be completely clean in no time.

ISAAC: And you're sure I'll still be able to ... paint?

EDEN MCCAIN: After I teach you, yes. The drugs were just a facilitator. We're gonna help you, Isaac. That mural on the floor? We're not gonna let that happen.

(She pushes his hair back and starts putting shaving cream on his cheek. He stays her hand.)

ISAAC: You seem pretty sure.

EDEN MCCAIN: I am pretty sure.

ISAAC: Because –

EDEN MCCAIN: Because I went through the same thing myself.

(She turns his chin and uses the straight razor to shave him.)

CUT TO:



[INT. SECRET OFFICES – MR. BENNET’S OFFICE – DAY]

(Eden walks into the office. Isaac’s paintings are displayed around the room. They range from an explosion in New York, Hiro and Ando under the bloodied HOMECOMING banner, locker doors thrown at Peter, a car exploding.)

(Eden continues to look at the paintings around the room. She stops at the painting of Claire being chased by a large shadow. She continues to a painting of a red-haired waitress.)

CUE SOUND: (PRE-LAP) BELL DINGS

CUT TO:



[INT. (MIDLAND) BURNT TOAST DINER – DAY]

(Charlie picks up the orders. She turns to take them to the customers.)

CAPTION:
      BURNT TOAST DINER
      MIDLAND, TEXAS

CHARLIE ANDREWS: All right.

(She serves the plates to the sheriff and deputy.)

CHARLIE ANDREWS: You need anything else, Sheriff? (He doesn’t answer.) Lloyd?

(The sheriff is working a newspaper crossword puzzle.)

SHERIFF: Mm-hmm. Gun to shoot Will Shortz.

(Charlie laughs.)

CHARLIE ANDREWS: Let me see.

SHERIFF: Ghandi burial ground, 11 letters. Something ... Ganges, maybe?

CHARLIE ANDREWS: Mm, Kanyakumari. K-A-N-Y-A, and then you got the rest right there.

DEPUTY LLOYD: How the hell did you know that, Charlie?

SHERIFF: That one of the stops on your trip?

CHARLIE ANDREWS: Oh, trip around the world's pricey. Right now, I can only make it as far as Oklahoma City.

DEPUTY LLOYD: Who won the Academy Award for best actor in 1981?

SHERIFF: She's not Google, Lloyd.

CHARLIE ANDREWS: Henry Fonda. On Golden Pond. You know, I preferred Dudley Moore in Arthur, but if you really wanna test me, you oughta ask me if I remember your credit card numbers.

(She puts their bill on the table, turns and winks at the sheriff. The sheriff laughs.)

(Charlie turns and checks on the other customers. In the booth on the other side of the diner, Ando and Hiro look at their menus.)

ANDO: (subtitled) No wonder everyone in America is so fat ... all there is to eat is waffles and french fries.

HIRO: (subtitled) You like french fries.

ANDO: (subtitled) I’ve gained four kilos from french fries.

HIRO: (subtitled) We need our strength. Soon we’ll meet Peter Petrelli and help him save the cheerleader’s life. It is ... out mission.

(Charlie stops at their table.)

CHARLIE ANDREWS: Hey, anything looking good, guys?

(Hiro glances at his menu, then smiles at Charlie.)

HIRO: Every-seeng good o-looking.

(She nods and giggles.)

CHARLIE ANDREWS: Wow. You two are a long way from home. We don't get a lot of tourists out here.

HIRO: Turisto? How you know we turisto?

CHARLIE ANDREWS: It's just a guess. (to Hiro) What's that on your jacket? Bachigai. That means, "I don't belong here," right?

HIRO: You know Japanese?

CHARLIE ANDREWS: Well, I got this Japanese phrase book for my birthday about six months ago, and I started poking through it last week. Um ...

(Hiro smiles.)

CHARLIE ANDREWS: (subtitled) "One bento box ... with shrimp, please."

(Hiro claps.)

HIRO: Sugoi!

(Ando stares at her.)

CHARLIE ANDREWS: (subtitled) I’m still learning. Tokyo ... is going to be the third stop on my trip someday.

ANDO: (astonished) You learned all that from a book in just one week?

HIRO: Very good memory!

CHARLIE ANDREWS: Yeah, I remember lots and lots. It's just something that my brain started doing lately. Whether I want it to or not. Um ... so what'll it be?

HIRO: You pick. Someseeng delicious for me. And, uh, for my friend, he needs food for fatto, fatto.

(Charlie laughs. Ando’s smile fades.)

CHARLIE ANDREWS: Okay. Well, I got just the thing. One chilaquiles, and one cottage cheese plate coming right up.

(Charlie turns and jots the order down.)

(A dark figure wearing a baseball cap sits at the table in front of the picture glass windows. His face is obscured by the shadows, a coffee cup on the table in front of him. Hiro and Ando continue their conversation.)

HIRO: (subtitled) Who says no one in America is nice.

(The man in the baseball cap puts his hand against the table. The coffee cup slides along the table and stops in his grip. He’s wearing a broken wristwatch with the hands stopped at 11:53.)

CUT TO:



[TITLE CARD: HEROES]

FADE OUT.
END OF TEASER

(COMMERCIAL SET)



FADE IN:

[EXT. (INDIA) BEACH – DAY]

(Mohinder sits on the steps of the structures, putting his sandals on. Nirand walks up to him.)

NIRAND: Please tell me you're not going back there again.

(Nirand sits next to him.)

MOHINDER: There are no answers for me there. I belong here.

NIRAND: I'm glad to hear you say that.

MOHINDER: You think I was a fool to go.

NIRAND: I think you had to.

MOHINDER: It's an odd country, America. Everyone there seems so lonely. Including me. I'm not sure what I accomplished by going there. Only seeing things I wish I'd never had.

(Mohinder looks across the distance at Mira Shenoy, who is talking with a group of people. At that moment, she looks back at him. Nirand notices.)

NIRAND: Mira came to pay her respects to your father, Mohinder. Maybe there's more waiting here for you than just your professorship. The new semester begins ... on Monday. I didn't cancel your classes. You can move into your father's old office, Mohinder.

MOHINDER: Thank you.

(Nirand nods.)

DISSOLVE TO:



[EXT. (CHENNAI) STREETS – DAY]

(Mohinder carries a box of stuff through the busy streets. He slows as he comes to the large building.)

CAPTION:
      CHENNAI UNIVERSITY



[INT. CHANDRA'S OLD OFFICE – DAY]

(The door opens and Mohinder walks in with the box of stuff. He puts the box down on a chair and turns on a lamp, his eyes on the wall map. His fingers touch near NEW YORK.)

(CUT TO: He picks up his father’s book and looks at it. He flips it over to look at his father’s photo on the back cover. He shakes his head and puts the book in a box.)

(He reaches for the bottom desk drawer and finds it locked. He braces his hand on the desk and moves the mouse. The monitor activates, showing the scrolling pattern on the screen. He presses a key and a message box appears:

      ARE YOU SURE YOU WANT TO QUIT?
      YES NO

(Mira walks into the room. Mohinder looks up.)

MOHINDER: Mira.

MIRA SHENOY: I wasn't sure you'd speak to me at the funeral. I didn't want to take that chance, so I left.

MOHINDER: I won't lie to you. I was surprised to see you there. Or anywhere, for that matter.

MIRA SHENOY: I said some terrible things to you. About your father, about his theories. But now that he's dead, I feel --

MOHINDER: What's done is done.

MIRA SHENOY: Is it? Your mother tells me you're not returning to New York.

MOHINDER: New semester starts next week. My life is here.

(Mohinder puts some books in the box.)

(Mira sighs.)

MIRA SHENOY: I've been promoted at the company. Head of all genetic research. Can you imagine?

MOHINDER: Good for you.

MIRA SHENOY: No, good for you. It's the sort of cutting-edge science we used to talk about late into the night.

MOHINDER: The world's worst pillow talk, I'd say.

MIRA SHENOY: I was hoping I could convince you to come in for an interview with the partners. Only I'd have to know that your father's work, all of his theories, would stay right where they are. Packed away in that box. I don't expect an answer right now. But you will think about it, won't you?

MOHINDER: Yes.

(Mira nods and turns to leave. She stops near the door.)

MIRA SHENOY: We didn't say hello.

MOHINDER: Hello, Mira.

MIRA SHENOY: Hello, Mohinder.

(She leaves.)

(Mohinder turns and looks at the monitor:
      ARE YOU SURE YOU WANT TO QUIT?

CUT TO:



[INT. (LOS ANGELES) FBI HEADQUARTERS – HALLWAY – DAY]

(FBI Agent Elisa Thayer talks with Audrey Hanson while Matt waits nearby.)

ELISA THAYER: I need you to handle this. I'll give you one hour.

(Audrey turns and walks angrily past Matt.)

AUDREY HANSON: You're an idiot, Parkman, do you know that?

MATT: Wow, good morning to you, too.

CAPTION:
      F.B.I. HEADQUARTERS
      LOS ANGELES

AUDREY HANSON: You think I wouldn't find out about you assaulting a fellow officer?

MATT: I didn't assault him. I -- I just hit him.

AUDREY HANSON: This is why I don't like needing people. Nine times out of ten, they let you down.

MATT: Wow, that's an optimistic view of the world.

AUDREY HANSON: Just an observation.

MATT: And how'd this get to be about you?

AUDREY HANSON: Because it was a stupid rookie move, and you could've jeopardized my investigation. How serious is this? Are you getting suspended?

MATT: I'll work it out.

AUDREY HANSON: Did he deserve it?

MATT: Yeah. Yeah, he deserved it.

(Audrey turns and continues through the hallway.)

CUT TO:



[INT. FBI HEADQUARTERS – OBSERVATION ROOM – DAY]

(Ted Sprague sits in the interview room. The door to the observation room opens. Audrey and Matt walk in.)

MATT: Is he talking?

AUDREY HANSON: Nope. And he's got one hour before Homeland Security sends him down the rabbit hole as a suspected terrorist.

MATT: Terrorist? We both know he's not a terrorist. His wife was dying. He lost control.

AUDREY HANSON: Of what? This guy puts out 1,800 curies of radiation without ever coming in contact with nuclear material. We still don't know how that's possible. You know, three months ago, my job made perfect sense to me. And then I pulled the Sylar case. Crime scenes with no fingerprints. Bodies frozen, brains removed. And now this guy. That's two people wh – (She looks at Matt.) -- make that three people who can do things I just can't explain.

MATT: What're you saying, you think I'm like them?

AUDREY HANSON: I don't know what I think. But if we're gonna find Sylar, I need answers.

MATT: I have no idea how this happened.

(He points to his head.)

AUDREY HANSON: Well, then, I guess that just leaves Ted here.

(Audrey hands Matt a DOSIMETRY badge.)

MATT: What's this?

AUDREY HANSON: Detects radiation levels. As long as that's dark green, we're good.

MATT: Oh -- okay, what's the bad color?

AUDREY HANSON: Not green.

CUT TO:



[INT. (MIDLAND) BURNT TOAST DINER – DAY]

(Charlie reads to Hiro in Japanese. They’re sitting at the counter, a book open between them.)

CHARLIE ANDREWS: (subtitled) "The dance floor ... light are cool."

HIRO: (in English) Perfecto! You ready for disco.

(Charlie laughs.)

CHARLIE ANDREWS: I got it right?

HIRO: Almost.

CHARLIE ANDREWS: Well, don't let me off easy now.

(Hiro says the phrase in Japanese.)

HIRO:

(Charlie repeats the phrase in Japanese.)

CHARLIE ANDREWS:

(Hiro applauds enthusiastically.)

CHARLIE ANDREWS: (subtitled) "I don’t like this song ... let’s get a drink."

(Hiro looks surprised.)

HIRO: You learn very fast.

CHARLIE ANDREWS: Yeah, lately, I sorta remember everything I read. It's kind of a skill, I guess.

HIRO: My skill much more complicate.

CHARLIE ANDREWS: Oh, yeah? What can you do?

(Hiro hesitates.)

HIRO: I can teach Japanese to anyone.

CHARLIE ANDREWS: (giggles) Oh.

(They look at each other.)

CHARLIE ANDREWS: (subtitled) You’re sweet.

(Hiro looks at her a moment, then flips through the book on the table to find out what it means.)

CHARLIE ANDREWS: Sweet means nice. Cute.

HIRO: That's not in book.

CHARLIE ANDREWS: (subtitled) No. It is just true.

(They chuckle.)

CHARLIE ANDREWS: I like the way your cheeks wobble when you concentrate.

(Hiro scrunches his face, imitating concentration. Charlie laughs.)

CHARLIE ANDREWS: Yeah.

(The order bell dings.)

CHARLIE ANDREWS: Oh, oh, sorry. Someone's Denver omelet's up. (subtitled) I’ll be right back. Here?

(She giggles and leaves the counter stool to get the order. Hiro turns and yells to Ando.)

HIRO: (subtitled) I’m sweet!

(Ando sits in his booth on the other side of the diner. He glances sideways from the newspaper he’s reading, then back at Hiro. He grins and gives Hiro an "OKAY" sign.)

(Meanwhile, Sylar sits at the table in front of the picture window. He picks up his cup.)

CUT TO:



[INT. (LOS ANGELES) FBI HEADQUARTERS – INTERVIEW ROOM – DAY]

(A full glass of water is placed on the table in front of Ted Sprague. He’s dressed in orange overalls and is handcuffed.)

(Audrey steps away.)

TED SPRAGUE: They won't even let me go to my wife's funeral. All I wanted was to be left alone.

AUDREY HANSON: We need you to answer a few more questions.

TED SPRAGUE: You can't get your partner here to look inside my head?

AUDREY HANSON: We need to have it on the record. You burned that doctor to the bone. Probably gave your wife cancer. How'd you do it?

(Matt sits down at the table.)

MATT: Ted. Ted, if you don't let us help you, they're gonna take you away, and nobody'll listen to you.

TED SPRAGUE: It doesn't matter. Nothing matters. I killed my wife!

(He hits his hands on the table, startling Matt. Matt looks down at his badge and sees that it’s not dark green anymore.)

MATT: Audrey.

(Audrey doesn’t notice her badge.)

TED SPRAGUE: You know, just lock me up. Execute me. Leave me the hell alone!

AUDREY HANSON: I wish we could, Ted.

TED SPRAGUE: Look, I don't know anything about any nuclear material!

MATT: Ted, Ted! You know what? Just relax.

TED SPRAGUE: Do you want me to be the terrorist, huh? Do you want me to be the bad guy? Fine, I'll blow this place apart.

(Ted holds the glass of water in his hands. The water in the glass is boiling.)

AUDREY HANSON: (shouts) Ted!

(Matt gets to his feet.)

MATT: Ted.

(Audrey takes her gun out and points it at Ted.)

AUDREY HANSON: Stop!

MATT: Ted!

AUDREY HANSON: Just stop!

TED SPRAGUE: Do it.

MATT: Ted.

TED SPRAGUE: Do it! Do it!

MATT: Ted, I know what you're going through.

TED SPRAGUE: Yeah, sure, you do.

(Matt pushes Audrey’s gun down so she’s not pointing it at Ted anymore.)

TED SPRAGUE: Yeah, like hell you do.

(The water in the glass continues to boil.)

MATT: Come on, Ted! You've seen what I can do. Okay? Something is happening to me, too. Ted, I was able to read your wife's dying thoughts. We're just trying to understand what it is. Ted. Come on, Ted. Relax.

(The water stops boiling.)

MATT: Come on. Just take me back. Take me back to -- to when this all started, okay? Just ... start from the beginning. Good.

TED SPRAGUE: (v.o., thinking) Blacked out. And when I woke up, everything started dying.

MATT: You blacked out. How long were you out for? Were you drinking? When you came to, did you have bruises on your arms?

TED SPRAGUE: (v.o., thinking) I'll do you one better.

(Ted shows Matt the marks on the back of his neck. Matt looks at Audrey.)

AUDREY HANSON: What's the matter, Parkman?

(Matt shows Ted and Audrey the marks on the back of his own neck.)

FADE OUT.

(COMMERCIAL SET)



FADE IN:

[INT. (CHENNAI) CHANDRA’S OLD OFFICE -- DAY]

(CU OF CHENNAI on the map. Mohinder takes the wall map down and puts it in the box.)

VARIOUS CUTS:

(Mohinder goes through the file folders. Mohinder leafs through a small pocket notebook. In the back of the notebook, he finds a key. He tucks the key back into the notebook.)

(Mohinder sits down and looks at the monitor:
      ARE YOU SURE YOU WANT TO QUIT?

(His eyes drift closed and he dreams --



[INT. UNIVERSITY HALLWAY – DAY – DREAM SEQUENCE]

(Mohinder comes across Chandra and a younger version of himself arguing in the hallway.)

CHANDRA SURESH: I'm going.

MOHINDER: Don't walk away.

CHANDRA SURESH: It doesn't matter what you think. I'm not asking your opinion.

MOHINDER: Yes. How could I have forgotten -- you never have before. Why should now be any different?

CHANDRA SURESH: It is my life! I'm going, and that's final.

MOHINDER: Has it never occurred to you that your actions could affect anyone else?

CHANDRA SURESH: I don't have time for anyone else's feelings.

MOHINDER: Clearly!

CHANDRA SURESH: The world needs to know about my findings. That's all that's important.

MOHINDER: The world doesn't care. No one at the university cares. You're becoming a laughing stock. I can't cover for you any longer.

CHANDRA SURESH: I'm not asking you to.

MOHINDER: How will you support yourself? What will you do for money?

CHANDRA SURESH: Oh, I'll get by.

MOHINDER: How? Do you know what doctors do in the United States? They drive taxicabs. It is one thing to publish a book in the comfort of the university. It is another to leave everything behind -- your wife, your family, your job -- chasing a theory that is pure fantasy. It's a fool's errand.

CHANDRA SURESH: We'll see who will be the fool, won't we?

MOHINDER: Yes, I guess we will.



[EXT. SURESH HOME – YARD – DREAM SEQUENCE 2 (CONTINUOUS)]

(Mohinder comes across Chandra and Mrs. Suresh talking out in the garden.)

CHANDRA SURESH: Mohinder is right. I am abandoning my family, my job.

MRS. SURESH: You are. But I know you, Chandra, better than you know yourself. You will not stop thinking of this if you don't go. It will consume you and, eventually, all of us with it.

CHANDRA SURESH: He'll hate me for it.

MRS. SURESH: I'm not sure that he doesn't already.

CHANDRA SURESH: I should try to stay for his sake.

(He sits down.)

MRS. SURESH: Why? (She sits down next to him.) He will never take her place in your eyes. That has always been the case.

(Chandra doesn’t answer. This is a revelation to Mohinder. Just then, a soccer ball bounces in front of him. He stops it with his foot and picks it up. He turns and sees a young boy standing in the hallway near the steps. Mohinder walks over to him.)

MOHINDER: Who are you? What do you want?

(The boy points to the soccer ball. Mohinder tosses it to him. The boy turns and leaves.)

WHITE FLASH TO:
END OF MOHINDER’S DREAM



(Mohinder wakes up and rubs his eyes. He looks at the monitor screen:
      ARE YOU SURE YOU WANT TO QUIT?

(Mohinder stands up and we linger on the monitor.)

CUT TO:



[INT. (LOS ANGELES) FBI HEADQUARTERS – INTERVIEW ROOM – DAY]

(Ted talks with Matt and Audrey.)

TED SPRAGUE: I was in, uh, Kansas a couple months back. I'd just made a big sale to the university hospital--dialysis machines.

(He laughs ironically.)

TED SPRAGUE: (mutters) Commission was gonna give Karen and me enough money to ...

(He sighs.)

TED SPRAGUE: I-I went to the, uh, the hotel bar. Buy everybody a few rounds. There weren't many people there--a couple from Wyoming, some professors, a student from, uh, Haiti.

(This catches Matt’s attention.)

TED SPRAGUE: The next thing I-I know, I'm waking up in my car. It's two days later, and I'm in Tempe, Arizona. These weird cuts and bruises all over me. A couple of days later, I start to notice things. I'd buy my wife flowers, and they'd wilt.

MATT: Okay, what about your health? I mean, were you sick? Do you have headaches?

TED SPRAGUE: Yeah. Headaches. But, uh ... Karen. The doctor said she had radiation poisoning.

MATT: From you?

TED SPRAGUE: I was killing her.

AUDREY HANSON: Are there any other bodies out there we don't know about?

(Matt looks incredulously at her.)

AUDREY HANSON: (mutters) I'm just saying.

MATT: This is not his fault. He's just trying to figure this out. Look, the same thing happened to me. Okay, I blacked out. I lost two days.

AUDREY HANSON: You should've told me about this.

MATT: I should've done a lot of things. Up until now, I haven't told anyone, not even my wife. And now I can't stop hearing people's thoughts. It's painful. I'm hearing things that I should not be hearing.

TED SPRAGUE: Like what?

MATT: Things that could ruin lives, things that ... could end marriages.

(He’s quiet for a moment.)

MATT: The guy that you described, the student. He was, uh, Haitian. Big guy? Bald?

TED SPRAGUE: Yeah, yeah.

MATT: I'm telling you, I think I saw this guy right before -- right before I blacked out too.

AUDREY HANSON: What are you guys talking about? A Haitian guy?

TED SPRAGUE: These things that we can do, th--they're not normal. We were cut. W-we were injected. Blacked out, who knows what they did to us?

MATT: Or how they changed us.

(The door opens. Agent Thayer walks in with two FBI agents.)

ELISA THAYER: Time's up.

MATT: What?

AUDREY HANSON: Just a couple more minutes.

ELISA THAYER: (to Matt) And you, you shouldn't even be here. Your badge has been suspended.

(Audrey is surprised at Matt.)

ELISA THAYER: (to Audrey) Did he tell you where the nuclear material is?

(The agents get Ted.)

AGENT: (to Ted) Move it.

ELISA THAYER: (to Audrey) He's coming with me.

MATT: What? No, you can't take him right now.

AUDREY HANSON: Yeah, they can.

TED SPRAGUE: (to Matt) Find the Haitian.

(They pull Ted out the door.)

TED SPRAGUE: Find him!

(Agent Thayer closes the door behind them. Matt whirls on Audrey.)

MATT: You gotta get him back in here.

AUDREY HANSON: I can't.

MATT: What do you mean you can't? You heard what he said. He's gonna help me figure out what happened to me.

AUDREY HANSON: Why did you lie to me about being suspended?

MATT: Okay, so I left that part out but you have come to me and asked for my help and I come running to you every single time. So now I'm asking for your help. All right, get him back in here, so I can talk to him!

AUDREY HANSON: I'm sorry. It's out of my hands.

(Matt looks at Audrey. He turns and leaves the room.)

CUT TO:



[EXT. (ODESSA) PRIMATECH PAPER CO. (STOCK) – DAY]

CAPTION:
      PRIMATECH PAPER CO.
      ODESSA, TEXAS

(A car parks in the stall. Mr. Bennet gets out of the car and heads for the building.)

CUT TO:



[INT. PRIMATECH PAPER CO. – ELEVATOR / HALLWAY – DAY]

(The elevator stops. The worker opens the elevator door for Mr. Bennet.)

MR. BENNET: That's good.

WORKER: Mr. Bennet.

(Mr. Bennet passes security and heads down the hallway.)

MR. BENNET: Rufus.

(Rufus, the security officer, stands up with some paper.)

RUFUS: Ooh, I-I got next month's parking sticker. Just need you to sign for it.

(Mr. Bennet doesn’t stop.)

MR. BENNET: I'll take care of that later, Rufus.



[INT. PRIMATECH PAPER CO. – HALLWAY – CONTINUOUS]

(Mr. Bennet walks through the hallway. A woman steps out of one of the doorways and nearly bumps into him.)

WOMAN: Ooh, sorry, sorry.

(They continue in different directions.)

(Mr. Bennet turns the corner and puts his briefcase down on a shelf. He opens his case, takes out a card key and slides it through the lock. The lock beeps.)



[INT. PRIMATECH PAPER CO. – WAREHOUSE – CONTINUOUS]

(The door opens and Mr. Bennet walks into a large warehouse. On the other side of the warehouse, inside the warehouse, is a door.)



[INT. PRIMATECH PAPER CO. – SECRET OFFICES – CONTINUOUS]

(In the inner office, we see Isaac’s paintings in the office, the foremost of Claire. The door opens and Mr. Bennet walks into the outer office. Eden is sitting on the sofa chair, waiting for him in the inner office.)

(Mr. Bennet pauses by Isaac’s room. The door is ajar and he sees Isaac sitting on the bed with his sketchbook. Eden comes out of the office and joins Mr. Bennet.)

MR. BENNET: How's he doing?

EDEN MCCAIN: Heroin's out of his system. His body doesn't want it anymore, but his mind still does.

MR. BENNET: Coherent?

EDEN MCCAIN: Very. You ready to meet him?

(Mr. Bennet looks at the painting of Claire being chased on the steps of the amphitheater by the shadow.)

MR. BENNET: Yeah.

(Eden nods. She turns and leaves the room. Mr. Bennet lingers on the painting before turning and following her out. The camera lingers on a window reflection of the painting of Claire.)



[INT. PRIMATECH PAPER CO. – ISAAC’S ROOM – CONTINUOUS]

(Eden introduces Mr. Bennet to Isaac.)

EDEN MCCAIN: Isaac. This is Mr. Bennet, the man I told you about.

MR. BENNET: Hello, Isaac. Drawing anything interesting?

(Mr. Bennet pulls up a chair and sits near the bed.)

ISAAC: It's nothing.

MR. BENNET: Oh, you know that's not true. You have the ability to paint the future. That's something--something very important.

ISAAC: Feels like a curse.

MR. BENNET: No, it's a blessing. Don't let anybody tell you differently.

(Isaac looks at Eden.)

MR. BENNET: We're gonna help you understand that.

ISAAC: I'm grateful you're helping me. I'm just not sure why you're doing it.

MR. BENNET: To be a hundred percent honest with you, I need your help.

CUT TO:



[INT. (MIDLAND) BURNT TOAST DINER – MAIN ROOM -- DAY]

(Sylar sits by the window and continues drinking his coffee.)

(Charlie checks on Hiro and Ando, who are eating.)

CHARLIE ANDREWS: How we doin'?

VOICE: Good.

(Charlie steps away and leaves the main room. Hiro gets up and heads for the men’s bathroom.)



[INT. BURNT TOAST DINER – BACK ROOM -- CONTINUOUS]

(Charlie gets a large can. She puts it on the counter to use the large can opener. She starts opening the can.)

(She hears movement in the back room and looks around. She doesn’t see anyone. She continues opening the can.)

(We hear a metal slicing sound and see Charlie stop moving.)

(She’s looking straight ahead, blood oozing down the side of her face and down the center of her forehead.)

(She slowly tilts to the side as she falls to the floor.)



[INT. BURNT TOAST DINER – MAIN ROOM -- CONTINUOUS]

(Ando is eating at the booth when a loud CRASH sounds from the back room. He pauses and looks up.)

(The waitress behind the counter goes to check it out.)

(Ando is about to continue eating when the waitress SCREAMS.)

(The sheriff and Deputy Lloyd get up to check it out. The waitress backs out of the back room.)

WAITRESS: Oh, my God!

(They enter the back room.)



[INT. BURNT TOAST DINER – BACK ROOM -- CONTINUOUS]

(Charlie is on the floor in a pool of blood.)



[INT. BURNT TOAST DINER – MAIN ROOM -- CONTINUOUS]



(Ando stands up to see. When he gets up, the camera moves over and SYLAR is gone.)

(The sheriff backs out into the room.)

SHERIFF: (to Lloyd) Charlie .. she's dead.

(Hiro returns from the men’s room. He’s rubbing his hands and smiling. He looks at Ando and he gets an inkling that something is very wrong. He turns and looks at the back room.)

FADE OUT.

(COMMERCIAL SET)



FADE IN:

[INT. (INDIA) SURESH RESIDENCE -- DAY]

(Mohinder and his mother walk down the stairs.)

MRS. SURESH: I know you miss him. And I know you feel guilty, too. Don’t

MOHINDER: I had a dream last night. You and Father were talking before he left. In it, you persuaded him to go.

MRS. SURESH: It was just a dream, Mohinder.

MOHINDER: No, I need to know if it was true.

(They sit down.)

MRS. SURESH: Your father and I were married for 33 years.

MOHINDER: That is not an answer.

MRS. SURESH: Yes, it is. A marriage doesn't last that long without allowing the other person to be who he has to be.

MOHINDER: But how could you allow him to abandon everything? Just like that.

MRS. SURESH: I'm afraid that answer is not as easy.

MOHINDER: In the dream, you said that I could never take the place of her. Who did you mean?

MRS. SURESH: I suppose it's time that you knew, now that your father's gone. Mohinder ... you had a sister.

MOHINDER: A sister?

MRS. SURESH: Her name was Shanti. And sh--she was five years old when she died, two years after you were born.

MOHINDER: Well, why didn't I know this?

MRS. SURESH: Because it was too painful to talk about, especially for your father. He loved her so much, he was afraid that you would compare his love. From the moment she was born, he was convinced that she was special. And she was special.

CUT TO:



[INT. (ODESSA) PRIMATECH PAPER CO. – INNER OFFICE –- DAY]

(Surrounded by Isaac’s paintings, Mr. Bennet talks with him.)

MR. BENNET: These dates. Suicide bomber, fifteen people dead. Train derailment, nine dead. Earthquake, 81.

(Mr. Bennet points to the paintings of Claire.)

MR. BENNET: This girl, the one you've painted here, and here, and there ... she's my daughter. My Claire.

(Mr. Bennet points to a painting of the shadow in the doorway.)

MR. BENNET: This man here ... goes by the name of Sylar. He's gonna kill her tomorrow night at her homecoming game.

ISAAC: Why?

MR. BENNET: Because she's special. Like you. And that makes her a target.

ISAAC: Like me.

MR. BENNET: You're not the only one with special abilities, Isaac. There are others. Sylar is killing them ... one at a time.

(Isaac makes a disbelieving sound and stands up.)

ISAAC: If you know who he is, then why can't you stop him?

MR. BENNET: Because nobody knows where he is. I need your help. I need you to paint this painting.

ISAAC: I'm sorry. I've been trying. I can't. Not without the drugs.

MR. BENNET: Fine.

(Mr. Bennet takes out a rolled-up leather pouch. Isaac recognizes it immediately. Mr. Bennet opens it and puts it on the cart. It’s full of drug paraphernalia.)

MR. BENNET: I promise we will help you use your abilities without this, but right now, there just isn't time.

ISAAC: I'm fighting to get my life back, and you want me to just throw it away.

(Isaac pushes the cart away.)

MR. BENNET: You know, uh, for many years now, a number of us have been tracking, locating, monitoring people like you. Sometimes the process goes smoothly, as in your case, and other times -- well, let's just say some people misinterpret our motives, and then it can go ... very wrong. Fourteen years ago, there was just such a case, which, sadly, ended in a death. The woman left behind a baby girl who had no one to take care of her. My wife and I had been having a hard time ... conceiving a child of our own at the time and -- and it was like ... God had reached down and given us a miracle. Isaac. This is my daughter we're talking about. I'm begging you.

ISAAC: Let me try one more time ... without it.

(Isaac turns away. We hold on Mr. Bennet.)

CUT TO:



[INT. (INDIA) CHANDRA’S OLD OFFICE – DAY (MOHINDER’S DREAM)]

(The doors open and Mohinder walks in. He finds the boy behind the desk trying to get the locked drawer open.)

MOHINDER: Who are you?

(The boy is the boy from Mohinder’s dream. He doesn’t say anything.)

MOHINDER: What are you doing here?

(The boy runs.)



[INT. HALLWAY – MOHINDER'S DREAM -- CONTINUOUS]

(The boy runs out the office, through the hallway and down the stairs.)

MOHINDER: Hey, wait!

(Mohinder runs after him.)

MOHINDER: Stop! Come back here.

(The boy runs down the stairs. Mohinder runs down the stairs after him.)



[EXT. ALLEYWAY – NIGHT – MOHINDER’S DREAM (CONTINUOUS)]

(The building door opens and Mohinder runs out into the alleyway. He stops. There’s a yellow taxi parked in the alley.)

(Radio chatter sounds.)

TAXI DISPATCH: (from radio) I have a pickup at 59th and Broadway to JFK.

(Chandra Suresh is behind the driver’s wheel in the parked taxi. As Mohinder watches, the doors are locked telekinetically from the inside. Chandra turns to look.)

(Someone from the back seat punches through the protective glass partition and grabs Chandra’s head.)

CHANDRA SURESH: Hey! Ah!

MOHINDER: No!

(Mohinder runs to the side of the taxi. Sylar hits Chandra’s head against the closed driver’s window. Mohinder stands outside the door hitting the glass with his hand.)

MOHINDER: (shouts) Father! Father!

(Sylar continues hitting Chandra’s head against the glass. Blood smears on the window.)

MOHINDER: (screams) Fath -- Father!

(Chandra’s head continues to be hit against the glass. Then he stops and Mohinder looks into Chandra’s dead eyes.)

(The killer is wearing a wristwatch with the time stopped at 11:53.)

MOHINDER: (shouts) Stop!

(Mohinder looks up and closes his eyes tightly.)

MOHINDER: Stop. (gasps) Stop, stop, stop.

(The little boy stands in the alleyway watching him. Mohinder opens his eyes and is surprised to see the taxi gone.)

(He turns around and sees the little boy still there in the alley. The little boy holds his hand out. Mohinder walks over to him. The little boy opens his hand and shows Mohinder a very familiar-looking key. Mohinder takes the key from him.)

(He looks at the key.)

CUT TO
END OF MOHINDER’S DREAM



[INT. CHANDRA’S OFFICE -- CONTINUOUS]

(Mohinder wakes up. It’s darker. He sits up in the chair at the desk and reaches into the box he’s packing. He takes the pocket notebook and flips to the back. He untucks the key out from the back cover.)

(He looks at the key.)

FADE OUT.

(COMMERCIAL SET)



FADE IN:

[INT. (ODESSA) PRIMATECH PAPER CO. – HALLWAY]

(Mr. Bennet walks out into the hallway. He’s reading something.)

CLAIRE: (o.s.) Dad.

(Mr. Bennet stops. Claire passes the security station and heads toward him.)

MR. BENNET: Claire? Honey, is everything all right?

CLAIRE: Yeah, everything's fine. Can't a girl just visit her dad at work?

MR. BENNET: You never visit me at work.

(She kisses him on the cheek.)

CLAIRE: Okay. I'm busted. I have an emergency. A paper emergency.

MR. BENNET: A paper emergency.

CLAIRE: A paper emergency. Ms. Roberts says we need a banner over the trophy case, and Jackie was all, "We don't have paper that big. They don't make paper that big." So I thought I'd stop by and try to be a hero.

(He sighs heavily. She looks at him hopefully.)

MR. BENNET: Well, if it'll make you a hero and maybe knock Jackie down a few notches, we might be able to find something that'll work.

CLAIRE: Best dad ever.

(A side door opens and Eden steps out of a room. She stops, surprised to see Claire there.)

EDEN MCCAIN: I'm sorry, Mr. Bennet. We just have a little situation.

MR. BENNET: You know what? The sample room is right down there, Claire-bear. You take anything you need. Okay?

CLAIRE: Thanks, Dad.

(She kisses him and heads to the sample room. Eden watches her go.)

MR. BENNET: First door on your left.

(As soon as she’s out of earshot, Eden apologizes.)

EDEN MCCAIN: I'm sorry. I didn't know she'd be here.

MR. BENNET: So what's the problem?

EDEN MCCAIN: It's not working. He can't do it.

CUT TO:



[INT. PRIMATECH PAPER CO. – OUTER OFFICE –- DAY]

(Mr. Bennet walks into the outer office. Eden follows him.)

EDEN MCCAIN: He tried. He's just not there yet.

MR. BENNET: We tried his way. Now we do it mine.

(He goes to the med cart. He takes out a syringe and vial.)

EDEN MCCAIN: He has worked so hard to get clean. You can't ask him to do this.

MR. BENNET: I'm not going to ask him. You are.

EDEN MCCAIN: No! No, you can't make me do that.

MR. BENNET: You knew this was a possibility.

EDEN MCCAIN: You said when we started that I would never have to do it again. You promised me.

MR. BENNET: I know what you think. Who do you think taught you? Do you even remember what you were when I found you?

(Eden is quiet. Mr. Bennet finishes filling the syringe.)

MR. BENNET: You're the easy way. I think we both know the hard way.

(He holds the syringe and rubber tubing out to her. After a beat, the grabs them and heads for Isaac’s room.)

(Mr. Bennet doesn’t turn around. Eden enters the room, the door closing behind her.)

(Mr. Bennet turns and watches Eden talk with Isaac through the glass window. Isaac protests. Eden leans forward and whispers something into Isaac’s ear.)

(She holds out the syringe and glances back at Mr. Bennet at the door.)

(We hold on Mr. Bennet.)

CUT TO:



[INT. (MIDLAND) BURNT TOAST DINER -- DAY]

(We start on a photo of CHARLIE pinned to the bulletin board. In it, she’s standing at a birthday cake.)

(The coroners wheels the body on a gurney out of the backroom. Hiro watches them wheel the gurney past him and to the door.)

(The sheriff pulls up a chair to their table and sits down.)

SHERIFF: She say anything? Sounded like she was scared?

ANDO: No. She seemed very nice.

SHERIFF: She was. Too nice ... to die like that. Head ripped open. I ain't never seen anything like it.

(Hiro has.)

(They’re both very quiet and serious.)

ANDO: We're very sorry.

SHERIFF: Y'all stick around. Need to take your statements.

(The sheriff gets up and steps away.)

HIRO: (subtitled) She was killed ... same way as the painter, Isaac, when I saw him in the future. That can’t be a coincidence.

ANDO: (subtitled) Then we should be extra careful.

HIRO: (subtitled) There has to be something I can do.

ANDO: (subtitled) She’s already dead.

HIRO: (subtitled) I can bend time. I can go back.

ANDO: (subtitled) No --

HIRO: (subtitled) Why else did I get these powers ... if I’m not supposed to help?

ANDO: (subtitled) We’re already on one stupid mission ... you don’t need another.

HIRO: (subtitled) I didn’t do anything when those poker men died. I can’t just sit back and do nothing again --

ANDO: (subtitled) Sure you can! It’s easy.

HIRO: (subtitled) I’ll just go back ... to yesterday. I’ll stop her from coming to work. It she’s not here ... she can’t be killed.

ANDO: (subtitled) But you can be! (Hiro nods.) You don’t have control over your powers yet. The last time you tele-ported ... you ended up in the future. In another country!

HIRO: (subtitled) If I’m too scared to use my powers ... (He takes a deep breath.)… then I don’t deserve them. I have to try.

ANDO: (subtitled) What about the cheerleader?

HIRO: (subtitled) I won’t be late. Just count to five ... and I’ll be back. We’ll celebrate ... my victory.

(Hiro scrunches his face and concentrates.)

ANDO: Hiro. (subtitled) please ...

-- and Hiro vanishes.)

(Ando is worried and frustrated. He closes his eyes and counts.)

ANDO: (subtitled) three ... four ... five.

(He opens his eyes and Hiro isn’t there.)

ANDO: Hiro.

FADE OUT.

(COMMERCIAL SET)



FADE IN:

[INT. (LOS ANGELES) PARKMAN RESIDENCE – BEDROOM -- NIGHT]

(Janice sits on the bed and looks through a photo album at pictures of her and Matt. Matt walks into the bedroom. He puts his keys and stuff on the bedside table. He turns and sees the photo album. He joins her on the bed.)

MATT: What is that? Ensenada?

JANICE PARKMAN: Mm. (She flips the page over and the book is incomplete.) Pam Auden called ... to ask me why you punched Tom McHenry. I told her you didn't. Did you?

MATT: Yeah. Yeah, I punched him.

JANICE PARKMAN: (v.o., thinking) He knows. Damn it, I knew it.

JANICE PARKMAN: (out loud) You punched a superior officer? That has to have some kind of repercussions.

MATT: He may outrank me, but "superior's" taking it a little too far. I got one month's suspension. No pay.

JANICE PARKMAN: Jesus, Matt.

(Janice gets up off the bed. She stops and turns around.)

JANICE PARKMAN: Something happened ... between me and Tom.

MATT: (sighs) You slept with him.

JANICE PARKMAN: Yes.

(He’s quiet for a long time.)

MATT: Is it over?

JANICE PARKMAN: Yes. Are we?

MATT: I don't know.

(The phone rings. Matt answers it.)

MATT: (to phone) Yeah, it's Matt.

INTERCUT WITH:

[EXT. STREET – NIGHT]

(Audrey is on the phone in the middle of the street, a burning car behind her.)

AUDREY HANSON: He's gone.

MATT: What?

AUDREY HANSON: Ted. He escaped.

MAN: (o.s.) Watch out!

(Something explodes. Matt hears it over the phone.)

AUDREY HANSON: Do you hear me?

MATT PARKMAN: (to phone) Yeah. Yeah, I heard you.

(Matt closes the phone, grabs his keys off the night table and gets up.)

(CUT TO: Audrey is surprised to hear the phone click closed. The car continues to burn on the street behind her.)

CUT TO:



[INT. (INDIA) MOHINDER’S OFFICE – NIGHT]

(Mohinder looks at the key. He looks at the locked desk drawer.)

(He reaches down and uses the key to unlock the desk drawer. He opens the drawer.)

(He searches inside the drawer. The drawer jams. He tries to close the drawer and it gets stuck. Mohinder pulls the drawer out and checks inside the desk.)

(Mohinder takes out a file folder.)

(The green label on the folder is for SANJOG, IYER. Inside are various articles and clippings. On the left is a poster for SOMNAMBULIST’S SONG. On the right are articles from "Clippings on Medicine," "Scientists Say Learning Continues in Sleep," and "Sleep Research Reveals New Areas in the Brain.")

(In the file is a photo of IYER SANJOG. It’s the little boy from Mohinder’s dreams.)



[INT. (ODESSA) PRIMATECH PAPER CO. – OUTER OFFICE –- DAY]

(Isaac is painting. His eyes are white and clouded over from the trance he’s in.)

(Eden watches him through the window.)

MOHINDER: (v.o.) You can run far. You can take your small precautions.

(Eden nods and turns away.)

MOHINDER: (v.o.) But have you really gotten away?

(We linger on the painting of Hiro and Ando under the bloodied HOMECOMING banner.)

DISSOLVE TO:



[INT. (ODESSA) BENNET RESIDENCE – DEN – NIGHT]

(Claire is on the floor coloring in the HOMECOMING banner. Mr. Bennet sits in the chair nearby, watching her.)

MOHINDER: (v.o.) Can you ever escape? Or is the truth that you do not have the strength or cunning to hide from destiny?

(Claire pauses from her banner to look at him.)

CLAIRE: What?

MR. BENNET: (smiles) Nothing.

CLAIRE: Tsh.

(Claire goes back to her banner.)

MOHINDER: (v.o.) But the world is not small. You are.

CUT TO:



[INT. (MIDLAND) BURNT TOAST DINER – DAY]

(Ando sits at his table, waiting.)

VARIOUS DISSOLVES OF: Ando paces and waits. He walks over to the vending machine and leans on it.)

(CAMERA ZOOMS in to the bulletin board full of photos over the vending machine and just behind Ando. We move in CLOSER and CLOSER to a particular photo near Ando –

-- of HIRO and CHARLIE standing over her birthday cake.)

MOHINDER: (v.o.) And fate can find you anywhere.

(We linger on the photo of HIRO.)

FADE TO BLACK.



TO BE CONTINUED ...

Kikavu ?

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