Récemment, des individus, sans aucun liens entre eux ont manifesté des dons pour le moins « particuliers ».
Même si ils n’en ont pas encore conscience, ces individus vont sauver le monde et le changer à jamais.
Ce passage de l’ordinaire à l’extraordinaire ne se fera pas du jour au lendemain.
Toute histoire a un début.
La première partie de leur épopée commence ici.
(Générique : Heroes)
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[Ext. Sur le toit d’un immeuble. Jour]
VOIX OFF : D’où vient ce questionnement, cette quête. Ce besoin de résoudre les mystères de la vie alors que les questions les plus simple reste sans réponses.
Pourquoi existons-nous ? Qu’est-ce que l’âme ?Pourquoi rêvons-nous ? Peut-être vaudrait-il mieux ne pas chercher du tout, ne pas creuser la question, ne pas s’obstiner, mais ce n’est pas dans la nature humaine
(Peter lève les bras et regarde le ciel)
VOIX OFF : L’homme n’a pas été conçu ainsi, nous ne sommes pas sur cette terre pour reculer.
[Int. La résidence Deveaux. Jour]
SIMONE : Comment il va ?
SIMONE: Excuses-moi, je t’ai fait peur.
PETER: Non, ça va. Mais j’arrête pas de faire des rêves bizarres chaque fois que je ferme les yeux. Laisse tomber. Il aime bien que je lui lise les cotations de la bourse.
SIMONE : Est-ce qu’il s’est réveillé ?
PETER : Non. Une semaine qu’il est comme ça, je crois que c’est la fin.
PETER : Deux ou trois jours peut-être…
PETER : Excuses-moi.
SIMONE : Je ne sais pas comment il ferait sans toi, tu es un vrai don du ciel.
PETER : Je ne fais que mon travail.
SIMONE : Non, tu es comme un fils pour lui.
PETER : Du coup on se retrouverait frères et sœurs et ça deviendrait hyper gênant si je te demandais de sortir avec moi.
PETER : Excuses-moi j’ai été nul. Non, c’est vrai, c’est pas vraiment le moment.
SIMONE : (gênée) Non, tu me touches, mais j’ai quelqu’un dans ma vie et…
PETER : Oui, j’comprend, ça fait rien…. Je dois changer sa perf.
PETER: Non…
SIMONE: Si vas-y.
[Int. Salle de classe en Inde, Madras. Jour]
MOHINDER : L’espèce humaine est très narcissique par nature. Nous avons colonisé les quatre coins de notre petite planète, mais nous ne coiffons pas la pyramide de la soi-disant évolution.
Cet honneur revient au modeste cafard. Capable de vivre des mois sans nourriture, de rester en vie pendant des semaines sans tête, et de résister aux radiations.
Si Dieu à réussit à créer lui-même les êtres à son image, alors on peut en déduire que Dieu … est un cafard.
MOHINDER : On dit que l’être humain n’utilise que le dixième de sa capacité cérébrale. Un centième de plus et nous pourrions être enfin digne de l’image de Dieu. A moins bien sur que ce jour ne soit déjà arrivé… Le séquençage du génome humain à déjà révélé que de légères variations s’opèrent dans le code génétique et se mettent en place à une allure extrêmement rapide. La téléportation, la lévitation, la régénération cellulaire, sont elles vraiment impossible ? Ou est-ce que l’homme est en train de rentrer dans une toute nouvelle étape de son évolution ?
MOHINDER : Vas t’il enfin accéder aux étonnante ressources de son potentiel ?
(Il aperçoit Narad qui attend sur le pas de la porte)
MOHINDER : Excusez-moi, je n’avais pas vu l’heure…
MOHINDER : Je sais, je sais, je commence à parler comme mon père, désolé mais j’y peut rien. Tu sais, il peuvent me virer moi aussi si ils veulent, mais j’te l’dit il se passe quelque chose Nirad. Même si ma théorie peut paraître folle. (Voyant l’air renfrogné de son ami) Qui a t’il ?
NIRAD : C’est ton père, … il est mort….
MOHINDER: (choqué) Quand ?
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[Ext. Rue de Madras, Inde. Jour / faible luminosité]
NIRAD : Etre chauffeur de taxi à New-York peut s’avérer très dangereux. Le mauvais client au mauvais moment … On ne saura peut-être jamais se qui s’est passé…
MOHINDER : Non, non, je lui ai parlé il y a à peine 2 jours, il était convaincu que quelqu’un le suivait pour lui voler ses travaux, il est mort à cause de ses théories.
NIRAD : Ca n’a pas de sens !
MOHINDER : Ah oui ?
(Ils s’arrêtent au milieu de la rue et se dévisagent, puis repartent à vive allure, Nirad suivant Mohinder de près)
NIRAD : Ton père a abandonné sa famille, ruiner sa carrière pour suivre des théories délirantes à l’autre bout du monde. Où tu vas ?!
MOHINDER : Dans son appartement, pour chercher ses notes et ses travaux, il était sur le point de mettre la main sur son premier cas ; son patient zéro, il l’avait repéré dans le Queen’s.
(Ils montent un petit escalier et ferment leur parapluie car l’endroit est baché)
NIRAD : Mohinder, écoutes moi (Mohinder s’arrête et se retourne).Ton père était mon collègue et mon ami. Un remarquable professeur, un brillant généticien, mais il avait perdu le sens des réalités.
MOHINDER : J’ai suivit ces traces, et j’ai fait comme lui, ma thèse est basée sur ses recherches.
NIRAD : Oui, tu as toujours voulu qu’il t’approuve.
MOHINDER : Et aujourd’hui tu viens me dire que tout son travail est sans intérêt ?!!!
NIRAD : Je ne te dis pas ça du tout ; je te dis de laisser tomber.
MOHINDER : Je veux connaître les raisons de sa mort Nirad, et je veux surtout pas que ça ait servi à rien. (Pause) J’ai l’intention de finir ce qu’il a commencé.
(Il tourne le dos à Nirad et s’en vas).
[Int. Appartement de Chandra Suresh, Madras, Inde. Jour / faible luminosité]
MR BENNET (au téléphone) : Allô ? Oui. Oui j’suis chez lui. Non non non non non, tout est là, à part son ordinateur. Les dossiers sont là, la carte…. Oui envoie une équipe pour tout récupérer…
(Mohinder se hâte et rassemble quelques affaires de son père, sort son appareil photo et prend des clichés de ses travaux, de la carte. Le flash de l’appareil est aperçu par Mr Bennet, qui se dirige vers la pièce où est Mohinder)
MR BENNET (au téléphone) : J’te rappelle.
(Mohinder enlève l’épingle indiquant New-York de la carte et parle discretement de l’appartement, au moment où Bennet entre dans la pièce, celui-ci ne le voit pas. Il prend les lunettes qui étaient posées sur le livre au début, et les met sur son nez)
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[Int. Garage des Sanders. Jour / lumière tamisée]
(Niki Sanders fait un strip-tease dans son garage sur la chanson « Mustang Sally ». Le strip-tease est retransmis sur Internet grâce à une caméra, posée sur un pied devant le lit.)
{Sous-titre : Las Vegas, Nevada}
Terminé
Hugerz69 :Encore un peu STP
NIKI (lisant le message) : T’en veut encore ? Ben va falloir que tu rack 39 dollars mon chéri…
(Elle écrit le message)
Huggerz69 :
Salope !
NIKI (parlant devant son ordinateur) : Pervers
(Elle ferme la fenêtre de conversation et on aperçoit son site web, où elle propose ses strip-teases. Puis elle éteint l’ordinateur. En sortant de la pièce elle passe devant un miroir, puis fait quelques pas en arrière et regarde son reflet avec un visage inquiet. Elle finit par s’en aller)
(Elle ferme la porte à double tour et cherche son fils dans la maison)
(Elle regarde dans toutes les pièces et commence à paniquer. Lorsqu’elle rentre dans la chambre de Micah, celle-ci est vide. Au moment où elle en sort, on voit son reflet dans le miroir, qui bouge, mais plusieurs seconde après elle.)
(Elle entre dans le salon et y trouve son fils, réparant un ordinateur)
(Elle s’accroupit auprès de lui)
(Elle montre un objet sur la table avec sa tête)
(Quelqu’un sonne à la porte)
(Elle se penche discrètement par a fenêtre et aperçoit deux gansters devant la porte)
[Ext. Arrière-cour des Sanders. Jour]
MICAH : Qu’est-ce qui se passe ?
NIKI : Chut, tais toi et tu me lâches pas la main !
(Pendant que Niki et Micah s’enfuit par derrière, on voit les deux gansters défoncer la porte et rentrer dans le salon, vide).
[Ext. Texas, Odessa, Structure métallique. Jour]
{Sous-titre : Odessa, Texas}
(On voit une image provenant d’une vidéo amateur, montrant Claire Bennet grimpant les escalier d’une grande structure métallique. On peut lire sur la vidéo que l’on est à 46 minutes de vidéo, qu’elle est en train d’enregistrer, et qu’il reste 96 minutes de batterie. Claire arrive au sommet de la structure)
CLAIRE : C’est bon t’es prêt ?
ZACH (qui filme) : Ouais presque attends. Ca fait au moins 20-25 mètres ce truc, c’est complètement dingue !
(Claire passe au dessus de la barrière et s’apprête à sauter)
CLAIRE : J’vais y aller.
ZACH : D’accord.
(Elle saute et crie)
ZACH : Oh merde, Claire ! Oh non pas ça! Claire !
(Il court vers elle en continuant de filmer. Claire est sur le sol, face contre terre. Elle se relève, son bras est démis. Elle se le remet en place manuellement. Puis, elle regarde fixement la caméra).
CLAIRE : C’était Claire Bennet, tentative numéro 6.
(La blessure sur sa joue se cicatrise d’elle-même).
(Peter est comme au début sur le toit d ‘un immeuble, il tombe. La caméra le suit puis semble voler au dessus de New-York. Lorsque Peter arrive près du sol, quelqu’un lève la tête et le regarde, c’est son frère Nathan. Peter se réveille alors brusquement, il est dans un taxi. Le long de sa vitre, un bus passe avec sur le côté une affiche de campagne pour Nathan Petrelli, le frère de Peter « Pour des lendemains meilleurs, Nathan Petrelli ». Par derrière, on entend des klaxons et divers bruits de rue.)
CHAUFFEUR DE TAXI : On est arrivé M’sieur.
(Peter sort du taxi et entre dans le QG de campagne de Nathan)
[Int. QG de campagne de Nathan Petrelli, NY. Jour]
NATHAN (au téléphone) : Mr Linderman je vous rappelle dans 5 minutes d’accord ? Merci.
(Il voit son frère arriver. En effet Peter arrive devant son bureau.)NATHAN : J’suis en retard, j’ai un cocktail de bienfaisance à 1h30….
PETER (il le coupe) : Ca m’ait arrivé encore deux fois : J’ai l’impression de tomber et après je vole. Et même des fois je te voie.
NATHAN : J’ai pas le temps maintenant.
(Nathan ramasse ses affaires en vitesse et part, Peter le suit de près)
PETER : Ce ne sont pas que des rêves Nathan.
NATHAN : Tiens moi ça.
(Il lui tend son attaché-case, Peter le prend et ils repartent)
PETER : J’croyais que ça s’arrêterais mais c’est pas le cas.
(Nathan va voir un de ses employés)
NATHAN : Je récupère ce dossier à 6h, c’est urgent.
(Il repart, et Peter insiste)
PETER : Ce matin quand je me suis levé, mes pieds en flottés, un peu avant de toucher le sol, j’étais en lévitation l’espace d’une seconde, comme si, comme si je flottait.
(Nathan continue la traversée de son QG et s’avance vers le bureau d’une employée, qui lui tend un dossier, Nathan le lit)
PETER : Je te promet, je sens que je peux voler.
(Nathan sourit et regarde l’employée, qui a tout entendue, gêné)
NATHAN : Ce sont tous les indécis ?
EMPLOYEE : Um-Um. (Elle acquiesce et reprend le dossier)
(Nathan et Peter repartent vers la sortie)
NATHAN (ironique) : Si tu crois que tu peux voler, pourquoi tu sautes pas du pont de Brooklyn ? tu verras bien ce qui se passe.
PETER : Mais peut-être que je devrais d’abord commencer d’un peu plus bas. Pour m’entraîner.
(Ils sortent du bâtiment).
[Ext. Rue de NY. Jour]
NATHAN : T’es sérieux ?
PETER : Ouais super sérieux.
NATHAN : Tu dois te ressaisir un peu Peter ! fais toi soigner, va voir un médecin. Ais je t’en supplie, ne vas pas bousiller ma campagne, j’ai baisser de 8 points dans les sondages…
PETER : Arrêtes de ramener tout à toi. Je te parles d’un truc qui m’obsède. J’ai cru que y’avais que toi qui pouvait comprendre ce que je ressentais ces derniers temps.
NATHAN : Comment peux tu penser que je vais comprendre ton histoire de félé !
(Le téléphone portable de Nathan sonne)
PETER : Parce que toi t’es mon frère.
NATHAN (au téléphone) : Maman j’ai pas le temps…
PETER : De quoi qu’est-ce qu’il y a ?
NATHAN : d’accord j’suis là dans 10 minutes.
(Il raccroche)
PETER : Qu’est-ce qu’elle a fait encore ?
NATHAN : Elle a été arrêté.
PETER : Arrêté pour quoi ?
NATHAN : Vol à l’étalage.
(Ils montent dans une voiture)
[Ext. Odessa, Texas, chemin dans la campagne. Jour]
(Claire et Zach rentrent chez eux et discutent. Zach est en train de re-visionner la vidéo de Claire tombant à 25 mètres de hauteur)
CLAIRE : Bonjour la déprime !
ZACH : Quoi ? Comment ça ? Pourquoi ? Franchement c’était énorme. Bon d’accord j’tavoue j’ai flipper comme un malade, mais c’est le truc le plus cool qui se soit passé dans cette ville ces cent dernières année, non ?
CLAIRE : sauf que personne va l’apprendre.
ZACH : Bah pourquoi tu m’as demandé de filmer alors ?
CLAIRE : J’ai mes raisons.
ZACH : c’est nul, ta côte devrait monter en flèche après tout ça.
(Ils arrivent devant le vélo de Zach, adossé à un arbre, sur le bord du chemin. Ils s’arrêtent.)
CLAIRE : Ma côte ?! Non mais attends j’men tape pas mal d’avoir la côte moi ! Ma vie est foutue, c’est mort pour moi ok ? Tournoi d’échec dans même pas une semaine, test d’évaluation en Octobre, début des vacances dans trois semaines, et j’suis une bête de foire !
ZACH : Attends, tu noircit pas un peu le tableau là ?
CLAIRE : Non, je noircie rien du tout ! c’est du concret ça ! J’me suis pété la moitié des os, j’me suis poignardé le ventre, je me suis enfoncé une énorme barre de fer en plein dans les cervicales et j’ai même pas une égratignure !
(Zach montre le ventre de Claire avec son doigt)
ZACH : C’est quoi ce truc qui dépasse là ?
(Claire regarde. Elle a 2 côtes de cassées, qui sont ressorties de sa peau.)
CLAIRE : Oh merde !
(Elle est remet à l’intérieur de son corps avec ses doigts. Zach est assez dégoûté. La peau de Claire se referme et elle remet son tee-shirt).
CLAIRE : Files-moi la cassette s’il te plait.
ZACH : Ouais.
(Elle claque des doigts impatiemment. Zach sort la cassette de la caméra et lui donne. Claire le contourne et part.)
ZACH : Hey, attends t’en vas pas, je te ramène sur mon guidon si tu veux.
(Il désigne son vélo avec sa main. Claire se retourne, l’air gênée).
CLAIRE : Zach, on va arrêter les frais, c’est bon. T’inquiète, je t’adresserai quand même la parole demain au lycée, je te le promet.
(Elle part).
[Int. Tokyo, bureau de travail. Jour]
{Sous-titre : Tokyo, Japon}
(Hiro regarde fixement l’horloge, et se concentre dessus, de plus en plus intensément. L’horloge continue de tourner pendant un bon moment, puis elle s’arrête et revient une seconde en arrière.)
HIRO : Yataaa ! (sous-titée : J’ai réussi !)
(Hiro sort en courant de son box, et court à travers les allées du bureau en parlant Japonnais. I arrive devant le box de son ami Ando, en train de s’occuper avec son ordinateur)
ANDO (sous-titré) : Qu’est-ce qui te prend ?
HIRO (sous-titré) : J‘ai brisé le continuum espace-temps !
ANDO (sous-titré) : Content pour toi.
HIRO (sous-titré) : J’ai fait reculer ma pendule d’une seconde, juste en me concentrant !
ANDO (sous-titré) : Dommage que tu ne soit pas payé à l’heure…
HIRO (sous-titré) : Je suis sérieux. Ca explique le métro ce matin….
ANDO (sous-titré) : Il avait 14 secondes de retard, et alors ?
HIRO (sous-titré) : Le train n’est jamais en retard !!
ANDO (sous-titré) : C‘est toi qui l’a retardé par la force de ton esprit….
HIRO (sous-titré) : J’ai découvert que j’avais des pouvoirs que le commun des mortels n’a pas.
ANDO (sous-titré) : c’est ça ! T’es comme Spock. Oui, comme Spock, exactement !
(A ce moment là, son patron l’attrape par le col et le traîne dans l’allée pour le faire comprendre de retourner au travail. Ando sort la t^te de son box et regarde Hiro s’éloigner, amusé).
ANDO (sous-titré) : Fais lui la « prise vulcaine » Spock ! La « prise vulcaine » !
(Il se re-concentre sur son ordinateur et on découvre qu’il était en train de regarder le strip-tease que Niki faisait dans son garage).
[Int. Las Vegas, école de Micah, couloir puis bureau du directeur. Jour)
(Micah est assis sur un fauteuil dans la salle d’attente, il lit un comic 9th Wonders avec Uluru dessus. Il lève la tête et regarde sa mère qui parle avec le directeur, dans le bureau de celui-ci).
DIRECTEUR : Votre fils est un garçon très intelligent, très doué vraiment. Non le problème ne se situe pas là.
NIKI : Vous savez, son père n’est plus là et il manque une présence masculine à la maison pour le recadrer. Je travaille de nuit, mais euh… on peut faire plus d’effort tout les 2.
(Elle lui fait clairement du charme, mais cela ne marche vraisemblablement pas).
DIRECTEUR : Il ne s’agit pas de son travail. Je ne suis pas certain que cet établissement convienne à votre fils…
NIKI : Mais il s’est fait pleins de copains ici….
DIRECTEUR : Je regrette, je ne peux pas le garder.
NIKI : Et il est très heureux dans l’équipe de foot.
DIRECTEUR : JE ne peux pas le garder.
NIKI : Je vous ai fais un chèque. J’ai versé 25 000 dollars pour qu’il soit admis dans votre école de fils à papa. On m’a dit que c’était en plus des frais de scolarité, qu’il fallait en passer par là pour l’inscrire.
DIRECTEUR : A propos des frais de scolarité, vos 3 derniers chèques étaient sans provisions.
NIKI : Et bien déduisez les des 25 000 dollars que je vous ai donné.
DIRECTEUR : C’était une donation. Et nous vous en sommes très reconnaissants.
NIKI : Je veux récupérer mon argent. Je vous demandes de me rembourser. Tout de suite.
DIRECTEUR : Cet argent à servit à l’aménagement de l’aile Ouest, il a déjà été dépensé.
NIKI : Curms, rendez moi ce fric !
DIRECTEUR : Impossible. On peut peut-être discuter d’un échelonnement de votre dette mais je…
(Niki se lève et l’attrape par la cravate)
NIKI : Je veux récupérer mon argent.
DIRECTEUR : Je regrette… ce n’est pas possible.
(Niki le relache et s’en va).
NIKI (en passant devant son fils) : Aller viens Micah on s’en va. T’es trop bien pour euw mon chéri.
(Elle passe devant un miroir et voit sa réflexion qui la regarde et lui fait un petit signe de tête)NIKI : Laisses-moi tranquille.
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[Int. NY, poste de police. Jour]
(Angela Petrelli attend dans une salle d’interrogatoire en regardant son alliance. Ses fils entrent dans la pièce).
NATHAN : Oh non, je peux pas le croire !
(Il passe devant elle. Peter s’accroupie et lui dit bonjour).
PETER : Ca va ?
ANGELA : Ils ont abandonné les charges. Je n’ai qu’à remplir un formulaire c’est pas grave…
NATHAN : Pas grave ?!! Je me présente au Congrès, t’imagines les répercussions si ça se sait, avec le passé de la famille ! Mais qu’est-ce que tu voulais tant pour être obligé de le voler ? Oh puis laisses tomber je veux pas savoir !
ANGELA : Des chaussettes.
NATHAN : Des chaussettes ?! Uh. Papa t’as laissé une fortune et toi qu’est-ce que tu fais ? Tu enchaînes conneries sur conneries depuis 6 mois. Papa est mort, il est temps de l’accepter.
PETER : Ca va laisses la tranquille. Elle va bien c’est tou ce qui compte.
NATHAN : Il faut surtout pas que la presse soit au courant.
(Il sort son téléphone portable).
PETER : Allez c’est bon. Tires-toi d’ici, j vais régler ça.
(Il se lève, ouvre la porte et montre la sortie à Nathan).
NATHAN : Merci, je vais m’assurer que l’affaire ne s’ébruite pas. J’te remercie maman.
ANGELA : Um-um
(Elle lui fait un petit signe de la main en le regardant s’éloigner. Peter ferme la porte et s’accroupie à coté d’elle).PETER : Mais qu’est-ce qui t’a prit, hein ?
ANGELA : Je voulais voir comment ça faisait d’être vivante.
(Ils sortent de la pièce).
PETER : Nathan ne s’intéresse qu’à sa petite personne.
ANGELA : Ton père était aussi comme ça, des chefs de meutes
(Elle tend son manteau à µPeter, qui l’aide à le mettre).
ANGELA : toi, tu passes ton temps à prendre soin des autres, tu restes au chevet de gens en fin de vie… au fait, tu pourras prendre ta retraite avec ce que tu gagnes ?
PETER (ironique): Faudra peut-être que je vole mes chaussettes.
ANGELA : Fais pas le malin ! Tu fais passer tout le monde avant, t’es à la dernière place. Tu as toujours fait passé Nathan avant, il en a profité.
PETER : attends c’est pas toujours toi qui le faisait passer en premier ?
(Ils appellent l’ascenseur)
ANGELA : Il prenait plus de place que toi, demandait plus d’attention. Discutes pas c’est ta faute, tu l’as laissé faire.
PETER : C’est normal, c’est mon frère je l’aime.
(Voyant que l’ascenseur n’arrive pas, ils se dirigent vers les escaliers.)
ANGELA : L’amour, c’est surfait.
PETER : Il m’aime aussi, je le sais. On a toujours été proches.
ANGELA : Achètes toi des lunettes mon cœur.
PETER : Oh arrêtes là, t’es pas sympa.
(Ils descendent les escaliers).
PETER : Je sais que t’a tendance à dire ce que tu penses depuis que papa est mort, mais ce serait bien que tu gardes aussi certains trucs pour toi quelques fois.
ANGELA : Il n’y a que la vérité qui blesse. Je sais que tu idolâtres ton frère comme un héros. Et en définitive, ça n’a jamais été réciproque.
(Ils s‘arrêtent au milieu des escaliers)
PETER : Tu te trompes. C’est biologique je t’assures, c’est comme ça, on est… on est connectés. Je ne te l’avais jamais dis mais quand Nathan a eu son accident, je le savais.
ANGELA : On a tous été appelé…
PETER : Non je veux dire avant le coup de fil. Comme si il avait réussit à me le dire à 500 km de là. Je me suis levé d’un bond, et là j’ai suis qu’il été blessé.
(Sa mère le regarde, lui donne une petite tape sur la joue, et continue de descendre les escaliers)
[Ext. Quartier de Las Vegas, devant la maison de Tina. Jour]
(Micah descend de la voiture, suivi de sa mère. Ils se dirigent vers l’entrée de la maison.)
MICAH : J’aime pas venir ici, c’est nul chez elle, y’a jamais rien à lire.
NIKI : Mais je reviens vite ne t’en fais pas, faut juste que j’aille prendre quelques affaires.
MICAH : On devrait aller voir papa.
NIKI : Ca servirait à quoi ?
MICAH : euh… il nous aiderait sûrement. Il faut qu’il sache qu’on veux nous faire du mal.
NIKI : Ton père ne peux pas nous aider pour le moment. Ecoutes, j’ai fait des bétises, je l’admet.
(Elle sonne à la porte).
MICAH : Qu’est-ce que t’as fait ?
NIKI : Micah, jamais je ne laisserais qui que ce soit s’en prendre à toi. Je te le promet.
MICAH : Pourquoi tu t’es regardé comme ça dans l’aquarium tout à l’heure ?
(A ce moment, Tina ouvre la porte)
TINA : Il reste longtemps ?
NIKI : Une heure ou deux maximum.
TINA (parlant à Micah) : Y’a pleins de glaces dans mon congélo.
(Micah interroge sa mère du regard)
NIKI : Vas-y.
(Il rentre dans la maison, laissant les deux femmes discuter.)
TINA : Qu’est-ce qu’il t’arrives ?
NIKI : J’suis passé voir Linderman.
TINA : Combien ?
NIKI : 30 000.
TINA : Tu t’es remise à jouer ?
NIKI : Non, c’est juste pour les factures. J’ai utilisé le reste pour inscrire Micah dans un école privé car dans une école publique ça n’aller pas.
(Elles rentre dans la maison, et Tina ferme la porte derrière)
NIKI : J’voulais leur montrer qu’on avait du fric.
TINA : Mais c’est le fric de la mafia ! Tu déconnes Niki ! tu peux pas te servir de tes neurones !
NIKI : J’ai que 2 semaines d’arriéré c’est tout. Je pensais que j’arriverais à gérer le truc tu vois… Si tu savais comme je suis stressé en ce moment…
TINA : Ah oui, on se demande pourquoi !
NIKI : J’crois que j’suis en train de devenir barge. J’arrête pas de voir des choses Tina.
TINA : Quel genre ?
NIKI : J’ai l’impression qu’on m’espionne constamment..
TINA : Ouais, Linderman veut récupérer son fric et il t’envoie ses sbires pour qu’ils t’expédie tout droit à l’hôpital.
NIKI : Non, j’te parle de quelqu’un d’autre, que je peux pas réussir à voir. Tu comprend quelque chose toi ?
TINA : Non.
NIKI : Excuses-moi Tina… Je sais pas pourquoi je te racontes ça…
TINA : Non, laisses-moi te dire ce que je comprend : soit tu te magnes de trouver les 30 000 dollars maintenant plus les intérêts, soit tu disparais.
NIKI : Prends soin de Micah, d’accord ?
TINA : Oui.
(Niki sort de la maison).
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[Ext. Texas, Odessa, accident de train. Jour]
(Des pompiers sont en train d’éteindre le feu dans les débris d’un train qui a déraillé. Claire et Zach arrivent sur les lieux et regarde la scène derrière les barrières. Claire à l’air triste alors que Zach semble apprécier ce qu’il voit).
CLAIRE: Combien tu crois qu’il fait là-dedans?
(Il y a plusieurs explosions, et Claire tend la cassette à Zach).
CLAIRE : Fais tourner la caméra.
(Il y a de nouvelles explosions, mais Claire franchit la barrière et se précipite vers les flemmes, que les pompiers essayent toujours d’éteindre. Zach filme. Elle tousse à cause de la fumée, mais une fois à l’intérieur du train, elle voit un homme étendu sur le sol, mais conscient. Elle le soulève et l’aide à sortir du train. Elle est aperçue par un pompier.)
(Ils se précipitent vers Claire et la victime et un des pompiers prend Claire en charge en éteingnant les flammes sur ses vètements pendant que l’autre s’occupe de l’homme)
POMPIER : Doucement…
CLAIRE : Ca va !
POMPIER : Quoi ?! Restez tranquille !
CLAIRE : Je vais bien !
POMPIER : Y’a aucune brûlure….
POMPIER 2 : Venez vite !
(Les pompiers se précipitent pour soigner l’homme et Claire en profite pour partir en vitesse).
[Int. NY, Apartement de Chandra Suresh. Jour]
PROPRIETAIRE : J’ai été triste d’apprendre pour votre père, il avait l’air gentil…
(Il entre dans la pièce, suivi par Mohinder).
PROPRIETAIRE : Merde ! Moi qui croyait être bordélique !
(Ils voyent que l’apartement est sans dessus-dessous)
MOHINDER : Ils sont passé là aussi.
PROPRIETAIRE : Quoi ?!
MOHINDER : Rien
PROPRIETAIRE : Pour 100 dollars, j’ai un type qui peut vous remettre l’apart’ à neuf.
MOHINDER : Non, non ça fait rien, je le prend comme ça.
(Il s’avance vers la carte accroché au mur)
PROPRIETAIRE : Chez nous on loue à la semaine, j’ai besoin de savoir si c’est dans vos moyens…
MOHINDER : Oui j’ai un travail.
PROPRIETAIRE : Vous faites quoi ?
MOHINDER : Chauffeur de taxi.
PROPRIETAIRE : Je vais chercher le formulaire…
(Il sort. Mohinder voit un cafard sur le sol et l’écrase avec son pied, puis se ré-intéresse à la carte. Puis, il ouvre un dossier nommé « Genesis » puis consulte les fichier. « empoisonnement radioactif, 15 ans d’exposition ». Puis il pointe certaines villes ur la carte avec des épingles et ramasse quelque chose par terre. Il se baisse et remarque une cassette sur le sol, elle est titrée « Sylar ».)
(Isaac s’agite, il prend de la peinture et en étale sur une de ses toiles représentant une chope de bière. En fond sonore, une publicité de la campagne de Nathan Petrelli est diffusée à la télévision. Simone entre dans le loft et Isaac s’arrête de mettre de la peinture sur sa toile.)
(Elle s’approche de lui et le voit vider des pots de peintures noires sur ces toiles).
(Isaac déambule dans l’appartement, elle le suit. Il prend une nouvelle toile, représentant une éclipse et s’apprête à verser un pot de peinture noire dessus. Simone se met entre lui et le tableau)
(Il fais le tour de la pièce, prend un tableau et le pose sur la table après avoir fait tomber tout ce qu’il y avait dessus. La peinture représente un bus en flamme).
(Il va chercher le journal en question et le tend à Simone).
(Elle compare, les deux numéro sont 009).
(Il s’assoit et Simone s’accroupie à ses côtés)
(Simone s’en va. A la télé, une journaliste relate l’incendie du train au Texas).
(La caméra passe de la télévision où l’on voit les pompiers en train d’essayer d’éteindre le feu, au tableau d’Isaac posé sur un chevalet, représentant exactement la même scène.)
[Int. QG de campagne de Nathan, NY. Jour]
(Il raccroche. Peter s’assoit à côté de lui).
(Il se lève et part. Peter le suit.)
(Il part et Nathan le regarde s’éloigner.)
(Peter sort du QG et se retrouve dans la rue. Il voit Simone attendre un taxi sur le trottoir d’en face et il la regarde monter dans celui-ci. Puis il appelle un taxi lui aussi et monte à l’intérieur.)
(Peter s’installe sur le siège arrière).
(On s’aperçoit que le chauffeur est en fait Mohinder, qui acquiesce et démarre. Peter regarde l’éclipse à travers la fenêtre.)
(Peter s’affale sur le siège arrière, déçu. Mohinder le regarde dans son rétro).
(Peter écoute attentivement et regarde Mohinder, pensif.)
(Claire marche sur un chemin de fer, Zach lui court après).
(Il y a plusieurs passages sur la musique « Eyes » de Rogue Wave : Hiro, sur le toit d’un immeuble, en train de faire du sport avec ses collègues, en rang. Il s’arrête et regarde l’éclipse. Puis Niki rentre chez elle et voit son salon dévasté. Peter est toujours dans le taxi de Mohinder et regarde le ciel, tout comme Claire, puis Hiro. Isaac est dans son appartement, et contemple son kit de drogue, puis on voit Niki qui regarde elle aussi l’éclipse grâce au sténopé de Micah, mais les 2 gangsters sont encore dans la maison.)
(Niki s’aperçoit de la présence des deux gangsters de Linderman et essaye de s’enfuir mais l’un d’eux l’attrape par derrière).
(Il l’entraine dans le garage, son coéquipier les suit).
(Il l’a fait monter sur le lit).
(Niki capte son reflet dans le miroir et se stoppe).
(Il la frappe)
(Il la frappe une nouvelle fois et l’écran devient noir).
(Hiro et Ando discutent dans la gare)
(En karaoké, des jeunes chantent « I want it that way » des Backstreet boys. Ando et Hiro sont à une table et continuent leur discussion)
(Il trace un trait avec une baguette)
(Il monter sa bouteille vide et part).
(Il regarde fixement les toilettes des femmes).
(Niki est allongé sur le lit, inconsciente, le téléphone sonne et le répondeur se met en marche).
(Le taxi s’arrête et Peter descend après avoir payer Mohinder, qui le ragarde s’en aller. Au même moment, Mr Bennet rentre dans le taxi).
(Mohinder démarre).
(A ce moment, Mohinder tourne brusquement dans une petite allée, manque de renverser un piéton, arrête le taxi et s’enfuit en courant. Mr Bennet sort calmement de la voiture et le regarde partir).
(Lyle et Sandra Bennet sont à table, Mr Muggles, le chine de la famille est sur les genous de cette dernière).
(Claire arrive à table avec les autres)
(Sandra et Lyle la dévisage).
(Claire la regarde, déçue).
(Ando est en train de prendre les bières qu’il a commander pour lui et Hiro lorsqu’il voit celui-ci se faire sortir des toilettes des femmes par deux videurs).
(Il se fait sortir du bar, Ando le suit)
(Hiro se relève et marche avec Ando)
(Les deux hommes s’en vont dans des directions opposés).
(Simone est en train de fouiller partout dans la chambre de son père, Peter arrive.)
(Elle tient dans sa main, une aiguille et un flacon de morphine).
(Sandra Bennet débarrasse la table pendant que Claire fait la vaisselle.)
(Claire enlève sa bague, qui lui glisse des doigts et tombe dans l’évier, où le broyeur est en route. Claire met sa main dedans pour récupérer sa bague, et retire sa main, déchiquetée.)
(Claire regarde sa main ensanglantée, et voit ses os se remettre en forme peu à peu, lorsqu’elle voit sa mère revenir dans la cuisine, elle cache sa main derrière son dos).
(Claire voit Mr Muggles en train de lécher les gouttes de sang tombées sur le sol.)
(Elle voit le reportage sur l’accident du train à la télé, et va rejoindre son père).
(Il prend Claire dans ses bras).
(Hiro est dans le métro, il semble endormi. Une horloge derrière lui indique qu’il est 11h43. Hiro regarde une affiche pour accroître le tourisme à New-york. Il ferme les yeux et se concentre, derrière lui, l’horloge s’accélère, puis se stoppe et Hiro ouvre les yeux. L’horloge montre qu’il est 1h00, puis, quelques instants plus tard, Hiro se retrouve dans les rues de New-York.)
(Hiro regarde autours de lui, ébahi, puis lève les bras vers le ciel et crie.)
(Ils rentrent dans l’appartement et cherche Isaac, Peter marche sur une seringue.)
(Il voit Isaac, allongé sur le sol, inconscient. Peter et Simone s’accroupissent à ses côtés.)
(Peter voit un tableuax qui l’intrigue et se lève pour le voir. Pendant ce temps, Simone appelle les urgences.)
(Elle raccroche et parle à Isaac. Peter quadn à lui observe un tableau le représenatnt en train de voler. Isaac pointe du doigt une peinture sur le sol, montrant New-York en train d’exploser.)
(Vue du ciel de New-York, puis en fusion, Peter qui lève ses bras vers le ciel)
(Un taxi arrive et Nathan, au téléphone en descend).
(Un téléphone portable tombe du haut de l’immeuble et atterrit au pieds de Nathan. Celui-ci raccroche et regarde en haut du toit. Peter se tient au bord de l’immeuble, prêt à sauter.)
(Mais Peter lève ses bras vers le ciel, ferme les yeux et saute. Il est rattrapé par Nathan, qui vole et l’attrape par le bas.)
(Mais le bras de Peter glisse et celui-ci tombe…)
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